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30 juin 2015

DE L’HUMAINE CONDITION

Il m’arrive de penser, de plus en plus souvent, que la recherche effrénée de la gloire est une véritable perversion de la réhabilitation qui consiste à porter aux nues des êtres prétendus sages ou intouchables alors qu’ils sont incapables de réaliser comme de s’accomplir eux-mêmes !

Et c’est à ce titre que j’essaye de m’envoler du poulailler… pour jeûner avec les aigles !

Faire simple est ce qu’il y a de plus compliqué. Il faut parfois toute une vie semée d’aurores et de crépuscule pour y parvenir… j’y suis !

Et c’est à ce titre que je ne veux plus perdre mon temps devenu sacré, de sortir du falbala, d’être dans la justesse inattendue quitte à dérouter.

Tu sais bien que je ne cherche plus le tapis rouge jadis foulé, mais que je joue cash le jeu loyal pour honorer mon statut d’homme responsable, inventif, transversal, intense, tendu vers l’essentiel, prévenant et complexe, mais toujours attiré par la lumière !

SavalLd’Arvo

 

 

29 juin 2015

MÉLODIE POUR UN SCRIBE

3228 VISITES

7299 PAGES OUVERTES

Un grand MERCI

Savall

 

28 juin 2015

ADO...NAISSANCE

J’ai oublié de te dire qu’il y a quelques années… je trouvais une évasion dans la lecture de Candide.

Puis j’ai découvert la réalité des faits et des choses de la vie avec cette excellente journaliste que fut Françoise Giroud. Son intelligence m’enflammait autant que sa beauté si particulière. Peu à peu, elle me délivrait de l’adolescence.

"Personne ne m’attendait et tout m’attendait."

Je me révélais lentement à moi-même. Plus je la lisais, et plus elle m’apprenait le verbe comme l’improvisation écrite, le jeu et l’énergie des mots, les valeurs morales et l’intégrité.

Progressivement le mot écrit s’installait en moi alors que ma nature me poussait à désirer l’immédiateté et l’attaque frontale.

Je voulais aussi m’épuiser dans l’arrogance… quoi de plus naturel lorsque l’on quitte ses quinze ans ?

SavalLd’Arvo

 

 

25 juin 2015

FÉLICITÉ

En ce jour du dix neuf juin de l’an deux mille dix, un petit d’homme vient d’ouvrir les yeux et d’accomplir sa première expression et je ne sais ce qu’il va faire de moi ?

Au cœur de mon repli d’homme éclairé, la flamme cachée, Lui, faible mais protégé, est sans le moindre doute au cœur de ma manière d’exister ! Cette nouvelle flamme de vie, je la veux purifiée par mon enchantement et magnifiée par ma conscience !

Dans ce nouvel espace magique où les mots guérissent les cœurs, cela suffit pour faire de l’homme que je suis devenu, et pour ce qu’il va me faire devenir, le porte-parole de tout l’univers !

SavalLd’Arvo

 

UN VIDE REMPLI DE FRISSONS

Tandis que mes doigts commencent à s’agiter sur le clavier noir de mes idées encore pas très claires, une guirlande que je croyais flétrie ressuscite !

Il faut donc que j’écrive les choses comme elles le sont avant de revenir à la proue du « bateau ivre » de mon Frère pour résister à mes intempéries. Aujourd’hui, mon navire avide trempe encore dans une sombre affaire d’affinités glacées alors que sa destination première était de goûter aux délices embrasés. Avec lui, j’ai décidé de prendre la mer avant qu’elle lève l’ancre pour un verso qui se veut large.

Mais pourquoi une telle obstination depuis tant d’années ? Mais tout simplement parce que je joue au propriétaire endurci qui se fiche des éléments qui l’encombrent, satisfait de lui, expert en possession du bien d’autrui, sans doute aventurier, mais surtout pas bandit.

A cela s’ajoute le fait que je sois devenu le producteur de mon propre scénario, le regard fixé sur ma cible pour des raisons purement égoïstes, mais avec le désir qu’un jour et certainement toutes mes nuits je puisse faire de toi le premier rôle de tout un pan de vie !

Voilà donc une idée irrationnelle que tu as su mettre « entre guillemets » par peur du risque alors que fut un temps tu m’inventais de belles aventures !

Rassures-toi, même si le pelage blanchi, la colonne des « plus » est encore vaillante puisque taillé pour cavaler après de solides défis.

A toi de tout faire, par la révolte ou le sourire, pour que nos jours futurs  redeviennent aussi croustillants que ceux du passé !

 

SavalLd’Arvo 

 

23 juin 2015

ORANGES AMERES

A chaque page que j’ouvre de mon carnet journalier, tu entres te lover dans mon esprit pour y rester. Je pressens de vaporeuses hypothèses et des éléments déclencheurs que ma foutue passion traîne comme des nuages qui tardent à rentrer après l’orage enfin consommé.

De l’autre côté de cette passerelle qui enjambe les eaux boueuses de la ville, y retourner au moins une fois, seul à guetter ton ombre encadré de sombre, à deviner le son de ton allure bottée et puis t'aimer le peu de temps que tu me laisses pour finir de te quitter dans mes ruelles d’évasions.

Je suis désorienté face à cette distance qui pèse lourd de conséquences sur nos lendemains qui brûlent encore. Je ne sais que faire pour enrayer le mécanisme prodigieux du renfermement qui nous assemblait alors pour ne plus nous défaire. Je ne m’acclimate à rien ou si peu aux nouvelles habitudes que je pourrais prendre sans toi.  Je déteste cette foutue intervalle qui me crève, m’empire et me vampirise. Une seule chose me hante : retrouver l’hermétisme de tes étreintes !

L’écriture m’a vertébré, m’a appris la rigueur du dire et surtout m’a permis d’éviter de trop me plaindre en faisant l’apprentissage de ce calvaire que tu as su déployer. Je me métamorphose avec surabondance dans l’outrance du verbiage comme un stratagème d'expression que je martyrise inlassablement alors que mes affectueuses perversités ne te bouleversent même plus !

Si la philosophie est la fille de l’étonnement, alors je n’ai de cesse que de l'inscrire sur l’écran blanc de mon incompréhension et de l'impéritie de ceux qui me lisent encore.

SavalLd’Arvo

 

 

21 juin 2015

MÉLODIE POUR UN SCRIBE

Loin de moi l’idée de vouloir passer pour un porteur d’eau aux assoiffés !

Selon mes très mauvaises habitudes liées à l’égocentrisme et à l’abondance, je tente sans le moindre arrêt de vous traduire la difficulté à être quelque peu singulier… alors que l’on se doit d’être ensemble sous la voute étoilée pour qu’elle éclaire la nécessité de l’altérité dans un monde que nous devons conjuguer !

Et puis, ne dit-on pas que notre destinée n’est pas la recherche effrénée du bonheur, mais plutôt de procéder à notre perfectionnement en attendant la voie prochaine ?

 

SavalLd’Arvo