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31 octobre 2015

L’ADIEU AUX ARMES

Assis sur ses prétendus avantages, il se prétend le maitre, le souverain, le prépondérant par qui tout doit passer ! Il veut avidement et évidemment le pouvoir pour dominer son petit monde, dominer pour asservir et asservir encore pour dominer.

Il songe surtout à se maintenir et à se perpétuer dans ce qu’il a ou ce qu’il croit posséder pour exister, pour apparaître, pour correspondre aux normes familiales.

Suffisance ironique à la volée, menaces mentales et parfois physiques à peine dissimulées. Droit usurpé de cet être d’un autre temps qui n'a rien compris et qui ne comprendra jamais la misère qu’il conduit et qui le conduit inexorablement aux abîmes de l’exil… ce n’est qu’une question de temps pour rejoindre l’isolement punitif !

 

Alors elle s’enferme dans une causalité étouffante où le dominant et la dominée sont clairement identifiés.

Toute marche en avant nécessite le sacrifice des formes usées, que toute marche se poursuit à travers les écroulements et sur les débris de ce qui a cessé d’exister.

Tout le monde te dira qu’on ne prend son envol, son indépendance pour s’inventer une nouvelle vie, sa liberté pour s’ouvrir les portes d’un ailleurs, qu’à la condition d’en payer le prix fort !

Jamais, sous les servitudes, cette idée n'a été plus vivace !

SavalLd’Arvo

 

 

30 octobre 2015

commentaire sur l'albatros

Pour moi, c’est tout simplement de l’empathie, une procédé noble (conscient ou inconscient) qui consiste à respecter l’autre et la plus sure manière de se faire respecter aussi.

commentaire sur l'albatros

Depuis tant d’années que je vous suis, je déclare que l’humanisme est votre fil rouge, l’élément clef de votre personnalité !

OU COULE UNE RIVIÈRE

Cet appétit de spiritualité qui se fond fréquemment dans mes écrits, et j’en suis totalement conscient, me permet d’accéder à ma nécessité d’attachement. L’attachement, dont je pille aisément les mots, n’est pas lié qu’au passé. Il est une base nécessaire à la construction de tout édifice et particulièrement le mien !

Alors je n’invente rien, je ne fais que lier mes souvenirs à mon devenir pour lui donner de la consistance. C’est mon pacte avec elle. C’est mon renoncement à moi.

C’est pour cela que je veille à conserver une honnêteté dans mes textes et mes comportements, qu’ils soient réels ou virtuels.

Cela n’a rien à voir avec le fait que des évènements aient eu lieu ou non, la seule chose qui compte, c’est ce que j’ai vu dans mes heures silencieuses et que je le lui raconte.

Le bonheur, ou du moins le bien être au sens littéral du mot, ce n’est pas qu’une belle histoire d’amour, une plage de sable blanc ou un bon corbières sous la tonnelle… non, c’est quand l’on n’a pas conscience que tout va bien !

 

SavalLd’Arvo

 

29 octobre 2015

LE PETIT PRINCE

« C’est une folie de haïr toutes les roses parce que une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué… C ‘est une folie de condamner toutes les amitiés parce qu’une d’elles vous a trahi, de ne croire plus en l’amour juste parce qu’un d’entre eux a été infidèle, de jeter toutes les chances d’être heureux juste parce que quelque chose n’est pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ. » 

 

Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupéry.

MÉLODIE POUR UN SCRIBE

L’homme nouveau a des goûts de cœur, il évolue dans un ravissement plus personnel truffé de souvenirs, de plaisirs délicieux, d’intensité charnelle, de bienveillance et d’intériorité. Comme un grand air de Bellini, il ne révèle sa vraie nature que lorsqu’une fée apprend à le percevoir, à le distinguer et à l’aimer.

 

SavalL

FORCE & SAGESSE

Je me surprends encore à chercher un confortable refuge spirituel et physique. Mais que faire de cette soif de sécurité et de confort que je ne pourrai jamais apaiser ? Comment oser le renoncement ? Comment puis-je envisager plus librement l’avenir ? Peut-être, dans un premier temps, en renonçant à l’illusion qui me fait croire que je suis à même de tout maîtriser ?

C’est croire que l’existence, bien que fragile, me prodiguera, le moment venu, les ressources pour surmonter l’épreuve. Je me sens incapable d’affronter seul ma finitude sans amour, mais coûte que coûte j’en aurai la force parce qu’il ne peut en être autrement, conscient que la vie demeure une perpétuelle mutation.

Alors, je m’avance vers toi les bras ouverts, sans vouloir tout deviner, tout maîtriser. Lucide et libéré des réflexes sécuritaires, je m’ouvre à l’avenir avec mes craintes, mes manques, mais  je ne m’abandonne pas. Certaines choses dépendent de moi, de toi, mais d’autres pas. L’abandon réclame aussi un art de la précision qui m’aide à mieux considérer le réel.

En composant ainsi avec l’existence et sans renier le pouvoir qui est le mien, je puis tout mettre en œuvre pour épouser le cours de la vie qui pourrait m’unir à la tienne. La sagesse peut faire ici ses premiers pas en nous concentrant tous les deux, dans une harmonie totale et avec toute la force de nos magnifiques certitudes, sur ce que nous devons réellement accomplir ensemble !

Chaque jour, je m’invente une voie inédite qui me mène à toi.

SavalLd’Arvo