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26 mars 2016

UN FROID D’EFFROIS

Derrière moi un peu trop de printemps et toi pas assez ! Mais parmi ces saisons qui s’affichent doucement, dix regains conjugués et quelques tourments. Personne n’aura laissé en moi autant de belles traces, autant de maux.

Et puis, tes soupirs incessants au jour de mes jours, mes illusions aux rayons de mes nuits, résistant sans cesse pour ne pas écrire le mot « fin ». Impossible de fixer la vérité, aussitôt elle me terrasse !

De temps à autre, comme par inadvertance, ton gout redevenait douceur comme une vague sucrée sur tes flancs déferlants… alors surpris, inondé, telle une pièce maîtresse à la croisée de notre charpente douteuse.

Je mesure à quel point le bandeau de la passion m’a privé de la vraie lumière, mais une fois enlevé quelle sombre déconvenue. Je t’aperçois maintenant comme une veille arme rouillée ne pouvant atteindre mon cœur immunisé. Ton presque amour je n’en veux pas, je n’en peux plus, tu l’as tellement piétiné sous tes bottes que toutes ses roses en sont altérées.

Pas de haine, de celle qui nourrisse les défaillants, ça serait pure perte que de penser que je suis amertume !

Alors, laissons-nous dans l’indifférence et tant pis pour moi de t’avoir cru jusqu’à l’incroyable !

SavalLd’Arvo

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