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30 avril 2016

RENCONTRE AVEC LE POSSIBLE

Plus que jamais, je crois à l’effet d’une rencontre étonnante puisque telle est la nôtre ! Mais même si l’on ne peut décider de son irruption, on peut choisir de s’y risquer ! Mais qu’est-ce qui aurait pu nous laisser penser que notre histoire allait évoluer ainsi ?

La rencontre c’est quoi ? Un appel, une révélation d’une attente profonde, une mobilisation de nos envies assoupies, de nos illusions égarées et de nos peurs, un apprentissage à nous ordonner et à nous remettre en cause ! C’est aussi une prise de conscience que quelque chose nous incombe, une forte impression de ne plus être en prise avec les événements, un plaisir, celui d’imaginer que tout puisse recommencer, une occasion de ne plus se limiter à faire ce que l’on nous demande, une capacité à ajouter en nous de l’intérêt et du sens.

A la suite de ces effets salutaires que tu as découverts, connus et apprivoisés, comment peux-tu convenir d’une espérance passive ? Quand vas-tu accepter de recevoir le monde tel qu’il est, de concevoir aussi le mien et de l’apprécier ? 

Qu’est-ce que je pourrais t’apporter de plus ? Voilà la question qui pourrait transformer tes obstacles en un défi. Et lorsque tu auras exploré longuement cette question, alors tu retourneras à ta vie d’avant, mais avec un tout autre regard et surtout une nouvelle capacité d’action !

Ce temps d’ouverture sur toi est absolument nécessaire pour que tu puisses te retrouver et surtout pour revenir simplement à l’enchantement de la vie !

SavalLd’Arvo

28 avril 2016

L’AVENIR DU FUTUR

Je n’abandonne pas les couleurs de mon avant, mais j’ai besoin de me sentir porté vers l’épure et la géométrie des éléments bien à leur place.

Par la force de mes espérances et la faiblesse de mes carences, je suis ce jardinier qui a su remiser ses engrais utopiques au fond de la caverne pour laisser place à l’architecture de son univers... Il paraitrait que l’élégance du verbe et de l’élan passent aussi par la rareté et la constance.

Eh bien moi, je me suis octroyé le droit d’être enfin rebelle et de dévoiler ma nudité morale sur qui je veux bien m’étendre !

D’explorer des horizons plus vastes jusqu’au vertige et de les retranscrire à ma façon.

De ne plus prendre en compte le regard inquisiteur des ceux qui m’épient.

De pouvoir extérioriser mes émotions, de les canaliser puis de les livrer comptant plutôt que de les enfouir, quitte à m’étourdir pour rendre le blues de mes nuits un peu plus supportable.

Pour claquer le bec aux regards perdus et aux désirs réprimés, il faut que tu saches qu’au milieu de ces albatros exilés, il y a toujours un prix à payer pour conjurer un sentiment d’impuissance et retrouver sa liberté.

SavalLd’Arvo

 

26 avril 2016

COMPRÉHENSION & INDULGENCE

J’ai tenté de répondre à cette question fondamentale puisqu’elle entraîne la destruction de notre histoire : pourquoi ? Et mes réflexions nocturnes m’ont fait aboutir à ce mot simple : LE PARDON !

Contrairement à ce que tu pourrais penser, demander pardon exige moins de vertu que de l’accorder. A l’inverse de la vengeance destructrice qui refuse l’oubli pour inscrire éternellement une dette de haine, le pardon nous délivre d’elle, nous libère d’un passé qui n’arrive pas à passer… D’où son utilité pour chacun de nous tout au long de notre vie.

Me faire pardonner, et inversement (!), ne signifie pas oublier. Au contraire, il faut se souvenir de l’offense pour pardonner. Pardonner, ce n’est pas valider ni excuser, ce n’est pas prétendre que tout va bien et ce n’est pas une faveur que nous nous accordons ou une autorisation à recommencer… L’important n’est pas de savoir si ce que nous avons fait est bien ou mal et si le coupable (toi comme moi) mérite encore d’être puni ou pas. Ce qui compte, c’est de pardonner pour soi afin d’être jute plus heureux… et nous avions ce TOUT pour l’être ensemble !!!

L’incompréhension, est-elle un refuge ? En tous les cas, elle fusille à bout portant l’indulgence ! Alors ma jolie, et mille pardons… voici ma millième recommandation : LE PARDON EST LA MARQUE DE L’EVOLUTION INTÉRIEURE.

En espérant que tu pardonneras mes excès pour que je puisse effacer les tiens afin de retrouver cette sérénité dont nous avons tant besoin !

Bien à toi.

SavalLd’Arvo

Ps : si mes paroles te semblent étranges aujourd’hui, elles te seront plus claires demain lorsque tu seras seule. Mais fais-moi la grâce d'essayer de les comprendre lorsque tu en auras le temps !

 

24 avril 2016

LA PAROLE PERDUE

Une nuit froide dehors comme en dedans, comme le sont toutes les autres depuis quelques temps. Mais cette dernière m’a laissé entrevoir le brouillard de ma nouvelle existence. Ma vie est trop suspendue à ton humeur, celle qui te rend si détestable, mais celle aussi qui me fait réaliser que lorsque je subis ma vie, je pèse sur celle des autres et notamment sur la tienne.

Tout est flou, informe, et pourtant je tente encore, comme avant, de saisir chaque instant comme une occasion d’explorer tes désirs pour les assimiler aux miens.

Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie maintenant que tu n’es plus là ? Il faut que je me renouvelle, que je fasse réapparaitre les moyens de mon émancipation, que je retrouve ma propre vérité, que je redevienne  l’acteur de ma vie pour l’accepter et l’inscrire dans la durée !

Il ne s’agit pas d’avoir une vie étonnante, mais de pouvoir ressentir que la vie que l’on mène, celle qui paraît ordinaire aux yeux des autres, est bien sa vie à soi. Ce sentiment est le fruit d’une quête permanente, mais croire que l’on peut tout avoir sans le moindre effort ou tout perdre dans l’indolence est une pensée infantile car elle décourage de tout tenter.

LE CŒUR EST L'UNIQUE VERITE, L'ESPRIT N'EST QU'UNE ETAPE…

SavalLd’Arvo 

23 avril 2016

C’ETAIT UN VENDREDI ORDINAIRE…

Là où le voile d’un soir aurait pu se coucher doucement sur une couleur tiède de fin de journée, le 17ème coup de semonce est venu s’abîmer sur la fonte de mon village.

Là, en quelques phrases meurtrières, tu es venue faucher ma plus belle histoire, mes si belles joies et mes si tendres espérances. Là, en plein cœur de tes absences répétées ses derniers années, toi si flamboyante, si vivante, si vraie, si nature, tu es sortie victorieuse de tes silences. Alors, la nuit m’est tombée dessus pour devenir subitement un crépuscule !

Tu pars dans le vent mais pas dans le vide parce que tu étais tellement en moi que je voulais que tu deviennes tout simplement moi !

Il faut que tu saches que tes rêves étaient mes rêves et que j’aurais absolument tout fait pour les réaliser ! Que je serais allé chercher tout au fond de moi ce qu’il y a de meilleur pour t’aimer par Amour dans la tolérance, la bonté et la bienveillance…

Si mes paroles te semblent étranges, c’est que ma peine est accablante, déchirante, et que mes mots ne sont pas assez forts pour exprimer ce que je ressens ! Essaye de les comprendre car je voudrais que tu te souviennes de moi, non pas comme une fin, mais comme un perpétuel recommencement car je te souhaite tout ce que je n’ai pas su te donner.

SavalLd’Arvo

22 avril 2016

ITINÉRAIRE COLORE

Quand oseras-tu te décider à me suivre après être passée par la caisse départ ? Le doute étant le carburant de l’existence, je te laisse envisager ce que serait la sensation d’un vent d’indépendance célébrant sur ton visage l’incomparable douceur de vivre d’une étendue disparue…

Tu sais parfaitement que je suis passionné des lignes qui te distinguent et que je suis fauché de toi jusqu’à l’extrême de mes parenthèses. Mais, malgré cela tu m’obliges à vivre tel un inconnu sur le quai venté d’une gare avec un billet de troisième classe pour une destination totalement floue.

Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible, écrivait St Ex…

Quant à notre futur, je te laisse le soin de l’inventer de toute urgence à la condition de le situer entre le bleu turquoise du ciel et le jaune de notre soleil ! 

SavalLd’Arvo 

20 avril 2016

CLÉMENCE

Ni voile, ni oubli, seulement l'office d'un silence prolongé dont il me faut abdiquer face à l'instance de cette fenêtre sur cour d'où me parvient un si bel éclat.

Sans trop m'attarder sur les coupures, j'esquisse la lecture d'un soir où le vent ne soufflait plus, où les heures se détachaient par morceaux, flottait seulement l'odeur âcre et épaisse d'une nuit noire à l'agonie où s'accrochait l'aveu de mes manquements.

Du fond de mes fissures dévoilant notre amour dénudé, j'ai réalisé combien j'avais pris tout mon temps pour le mien et si peu pour le tien ! Si peu pour l'arpège de tes lettres insoumises dont la respiration s'accordait délicieusement à mon âme.

Dans les feuillets de ma mémoire réside notre livre inhalant dès les premières pages, l'image ancrée de la lumière de notre amour écoulé au ciel d'une symphonie ardente. Ta voix fondue de tendresse soumettant l'air à la volonté de ta puissance naturelle.

Ton parfum de bleuet sous une voûte indigo. La carnation de ton sourire en triomphe, la flamme entière de ton regard. La brume raffinée de ton verbe décomposé de délicatesse.

Et puis ton appel à la vie fait craquer les portes de l'aurore dans avril, sonne comme un instant de grâce. 

Ariana Barras