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10 août 2016

POUR LE RESTE ON N’EN SAIT RIEN

Te faire vibrer par mes mots et mes actes, c’était la seule chose que tu m’avais laissé t’apprendre, mais t’as pas compris que je ne voulais rien faire d’autre parce que c’est sans doute ce que je croyais faire de mieux.

Ta reconnaissance, que je voulais éternelle, aurait dû suivre le mouvement pour que nos deux mondes soient de plus en plus en merveille ! J’avais tout simplement oublié que sur le mien s’inscrit une définition effrayante à l’encre de chine : tout le monde à ses raisons alors que chacun n’est pas forcément conscient de ses propres raisons ! 

J’aurais tant aimé que l’on s’apprenne par cœur, par le cœur et par tous les sens. Que chacun puisse développer sa propre nature et que nos deux personnages, remis à neuf, finissent par se décrire d’une seule et même couleur sur un tableau à la Rembrandt !

J’aurais dû compter les couches du temps qui trépassent même par ces temps mauvais. Mais voilà, je n’arrive plus à vivre le rythme que tu m’imposes. La notion du temps qui s’efface m’est devenue essentielle parce que c’est elle qui m’autorise à voir plus proche alors que dans la tienne tu t’égares parce que tu penses en avoir le temps.

Il faut que je te dise que je n’ai jamais cru au bonheur, seulement à la satisfaction de l’instant. Alors j’essaye d’être heureux ne serait-ce que pour donner l’exemple. Mais plus je vis, plus je croise le détachement et plus je perds le plaisir de prévoir.

SavalLd’Arvo

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