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31 août 2016

DERRIERE LE FRACAS DE LA LUMIERE

J'entends les battements de ton cœur, j’entends ce que je vois dans tes yeux, et ce que je vois c'est ton âme...

Bien que nous tracions nos mots comme de simples artisans. Je crois que tu seras toujours aveugle à ton immense talent...

Au lyrisme de tes envols qui flottent comme des notes au cours d'une soirée musicale au pied de la fraîcheur d'une abbaye.

Au renouveau de tes écrits et aux appels vibrants à la vie, qui émergent de toi comme des matins de printemps éclatants, avec la délicatesse et la dextérité aiguisées que tu affiches modestement comme ceux dont le regard assuré, endossé d'un signe ostentatoire de liberté se porte loin et droit devant.

J'aime ce que tu fais comme j'aime ce que tu es. Je veux que tu gardes tes tiroirs secrets, le voile sur ta part de mystère, que j'ai la soif d'aller vers toi, que j'ai le désir de te découvrir, d'aller t'apprendre encore, que jamais je ne te connaisse parfaitement, que tu restes mon parfum sauvage, ma terre de lumière.  

Ariana Barras

30 août 2016

CET AUTRE MOI 3

Je mène ma vie comme je peux, comme un apnéique de l’extrême qui part à la conquête de lui-même en outrepassant ses limites dans le dessein de défier l’inconnu, de défier son inconnue, de devoir résoudre sa propre équation.

Apprendre à mieux se connaître en transgressant les lois du vertige.

Alors j’écris le soir, le matin, pour fuir le banal, la nuit même pour une escapade au milieu des hululants, puis au matin blême, à ne plus savoir le faire, à me griser d’un mot trouvé au hasard d’une riposte, à m’épuiser physiquement, à me durcir mentalement.

Caresserai-je l’espoir de voir le fond et de revoir la surface ? Peut-être ne verrai-je qu’une seule de ces deux extrémités se consumer à mon approche?

SavalLd'Arvo

 

29 août 2016

CET AUTRE MOI 2

A ce sujet, on commence à prendre conscience de l’importance du phénomène de la respiration quand l’air vient à manquer et que son absence vous déchire les poumons.

Je n’ai pas encore touché le fond et pourtant je manque déjà d’air. Cependant, il est trop tard pour remonter à la surface et refaire le plein. Je dois composer avec des résidus thoraciques pour avancer, mais là, c’est le propre de chacun de faire avec des restes pour survivre.

Je ne suis pas exempt de ces subtilités humaines et j’enrage de voir que d’autres nagent et même à contre courant sans se soucier des quelques vaguelettes qu’ils laissent derrière eux !

Mais, tant va la cruche…

SavalLd'Arvo

27 août 2016

CET AUTRE MOI 1

Encore une approche juste de ma complexité ! Me chercher, voilà des années que je me cherche !

J’ai utilisé tous les artifices à portée de main jusqu’à me laisser mourir pour tenter de renaître à l’air libre !

Je voulais me connaître, point par point, descendre en moi le plus profondément possible, descendre, toujours descendre, arrimé à la gueuse de mon ressenti, de mes ressentis, sans me soucier de la profondeur et des risques, sauter les paliers de décompression pour gagner du temps, fuir sans réserve d’oxygène vers le fond.

SavalLd'Arvo

26 août 2016

commentaire sur l'albatros

Je dois te dire qu’il y a des jours comme ce matin, comme au cours des autres jours de l’été, où tes compositions sont allées décrocher le soleil du ciel, sont venues l’abandonner sur ma toile de fond comme des touches de peinture douces et diffuses à la façon d’un Monet, apposant aux abords de mes paysages et de nos images une lumière ambrée, sculptée dans la légèreté de l’air comme l’aube tout juste éclose. Tu sais, parfois je crois que dans tout ça, dans tes écrits, comme dans nos liens, il y a sûrement quelque chose de la provenance du jardin des étoiles, du parfum des cathédrales...   

 

commentaire sur l'albatros

Bonjour Savall. Au final, ce qu’il faut, c’est écrire pour se faire plaisir, même si je n’ai pas votre talent. Alors je le fais. Pas pour réaliser un chef d’œuvre. Nous sommes là pour essayer, nous tromper, recommencer… Ce qui est clair dans la tête ne l’est pas toujours sur le papier. L’écriture rend humble, et cela, parfois, nous en avons grand besoin. Je vous remercie de votre attention en attendant que vous me fassiez connaitre vos Corbières dont le vin est excellent.

25 août 2016

commentaire sur l'albatros

Bonjour, je suis une fidèle lectrice de votre blog qui m'aide beaucoup à avancer dans le cheminement de ma vie. Vos articles me touchent plus particulièrement, c'est pourquoi j'ai voulu témoigner. Il y a des années de cela j'ai obtenu mon bac français avec un 18/20 à l'écrit. Mais je ne croyais tellement pas en moi. Je n'ai pas cherché à écrire et s’il y avait un aboutissement quelconque, j'ai laissé passer les années et puis l'écriture est revenue dans ma vie comme une "évidence" suite à un accident du travail j'ai ressenti ce besoin vital d'écrire ! Ecrire pour me libérer, pour me soulager, pour hurler, pour crier les joies, les peines, les incertitudes, le désarroi, l'espérance. Au fait, je vous aime. Merci !