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22 septembre 2016

CARMEN

Si tu savais comme j’ai le cœur satisfait lorsque je construis une appréciation et que je trouve une solution pour étayer mon récit. Ne comptant que sur moi-même, je me mets à croire en une métamorphose qui me saisit par son rythme et par sa puissance évocatrice comme une tonalité où se croiseraient Puccini et Socrate… c’est là, ma seule récompense !

En sachant, et tu l’auras compris, que l’infinie richesse des émotions tient à la substance même, celle que je place entre la géométrie achevée de mes vignes séculaires et le brouhaha des cigales qui n’en finissent plus de me tenir ce langage monotone. Bien entendu et tu l’auras compris aussi : entre fragilité et infini, entre mouvement et quiétude.

Et dire que depuis tout ce temps, tu me laissais croire que j’étais Taureau sans me rendre compte que tu dressais tout autour de moi une arène blanche et sang pour que j’y foisonne et m’abandonne.

SavalLd’Arvo

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