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29 avril 2017

ET DIRE QU’IL FUT UN TEMPS

Où nous jouions sur la route sans nous soucier du danger avec une balle qui foutait le camp pour aller se frotter aux grenouilles.

Heureuse époque d’insouciance où les journées paraissaient longues et la vie éternelle.

En ce temps-là, je ne concevais nullement l’idée de l’amour comme celle de l’oubli.

Puis, il y eut cette époque où quelques rangs de vignes nous pouponnaient comme ma Bonne-Maman (c’est ainsi que nous baptisons celle que vous appelez ordinairement grand-mère). Elle surveillait nos jeux d’aventure et, cela va de soi, fermait les yeux sur nos premières tendresses pas tant opposées que cela !

Que le monde était beau et Dieu que les filles étaient jolies !

Prémices de la curiosité qui empruntaient vite les sentiers de la honte à l’approche de la table familiale, avec cette impression de tout avoir imprimé sur le front.

Savall 

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