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Midilibre.fr
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29 janvier 2018

commentaire sur l'albatros

Je relis vos textes. Je suis une lectrice assidue et je deviens une inconditionnelle. Je pense qu’un écrivain se reconnait à son style et vous affichez clairement le vôtre. Vous êtes un obsédé de la cadence des phrases et à la justesse de vos émotions.

28 janvier 2018

TOIS PETITS RIENS

Je sentais bien arriver la fin du parcours et la porte qui se claque. Alors continuer sa route, comme un ange me l’avait annoncé, ou ramasser quelques visions dépourvues de générosité ?

J’avais pris conscience que mes récits périmés, indociles à la modernité, s’étaient abreuvés d’un passé idéalisé et qu’il était temps que je m’en débarrasse avant d’en mourir épuisé sur le bucher de la bêtise.

Pourtant c’était assez beau, souvent éthéré, parfois harassé, surement sans espoir, chargé d’une musique rageuse à souhait, satisfaite mais pas remboursée…

Et là, en passeur d’émotions, en réalisateur de l’intime, j’ai mis un point final à cette sacrée histoire alors que mon souhait était de la convertir en histoire sacrée.

Savall d’Arvo.

25 janvier 2018

UN FRELE ESPOIR EXISTE

Mon sujet c’est la vie car elle est inépuisable !

Voici donc pourquoi je serais devenu cet homme, moi en l’espèce ou une espèce de moi, un humble héritier des Bâtisseurs de Cathédrales, un ramasseur de belles histoires, un voleur d’émotions, un explorateur maladroit du cœur des anges.

Oui, avec le temps je suis devenu plus sensible à la minutie des impressions et surtout les miennes !

Et puis lorsque je m’éveille aux aurores et que je contemple cette lumière or et safran qui vient se fondre lentement sur les courbes encore sombres de l’Anse des Galères, je pense qu’il ne sert à rien de se décourager car l’étang n’est constitué que de fines gouttelettes d’eau... Alors, à ce moment-là et seulement à ce moment-là, je sais que tout est désormais possible !

Savall d’Arvo

22 janvier 2018

commentaire sur l'albatros

"Le réel nous échappe complètement. La seule chose qui existe, c’est ce que l’on pourrait appeler le réel à notre sauce. Ce que l’on appelle le réel est une espèce de consensus entre les différentes réalités des gens. Par éducation, on s’accorde, on s’entend sur un certain aspect du monde, mais ce ne sont que des réalités."

21 janvier 2018

ACCOMPLIR SA MUE !

A cela s’ajoute le fait que j’ai toujours eu horreur du sentiment d'appartenance, jusqu'à ce que je comprenne que se sentir chez soi n'est surtout pas de se dévêtir de cette terre ancestrale qui ne ment jamais.

Sans révéler mes frayeurs d’homme, celles qui m’ont enseigné sur moi-même, je dis ici comment est né l’optimisme qui me fait tenir debout. Parfois ça sent la douleur et parfois les lauriers.

Et puis, je bataille contre le temps qui passe, contre les apparences souvent rances, contre une existence qui s’est imposée.

Un mélange d’enchantement, de franchise affirmée, d’aisance naturelle, oui naturelle, à peine dissimulée et une folle ambition, celle de naitre à la vie, à ma vie !  

Et tu l’auras compris : en me livrant, je me délivre et me propose une alternative lumineuse, celle d’anéantir chaque jour mon propre trouble.

Savall d’Arvo

20 janvier 2018

commentaire sur l'albatros

La valse de vos sentiments, si humaine, sonne juste ! Et c’est à ce titre que je vous suis depuis des années et vous vois réaliste, structuré et sensible (ce qui n'est en aucun cas une marque de faiblesse bien entendu) Amitiés

17 janvier 2018

UN MONDE SECRET

Le désenchantement s'étend parfois sur moi comme un brasier.

Que vais-je faire quand tout sera brûlé ?

Que vais-je pouvoir m’inventer lorsque je ne croirai plus en rien ?

Ces énigmes, je me les pose avec clairvoyance et c'est avec détermination que je nomme la réponse : espoir !

En ces temps où toutes pensées qui ne sont pas désenchantées passent aussitôt pour naïves, l'espoir est ce qu'il reste quand on a maîtrisé ses craintes, quand on a essuyé ses lésions et parfois côtoyé la mort… et tout ça après m'être débarrassé de ces hardes qui finissaient par étouffer ma sensibilité et ma raison.

Savall d’Arvo