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25 juin 2016

LES RIVES DE MON RÈGNE

A ceux qui ont la persistance de croiser mon épopée terrestre, je ne devrais pas les étonner par les pamphlets qui suivent !

Sachez que je me rends compte que j’éprouve la nécessité de me dire que les délices de la vie sont ailleurs que dans les champs de l’écoulement naturel des choses !

Sachez aussi que face à cet inventaire il me semble urgent de saisir le plaisir sur le fil avant qu’il ne me tranche !

Je suis conscient de vouloir aller trop vite à l’essentiel !

Je suis conscient de la tension que cette énergie peut engendrer sur mon entourage et notamment sur ceux que j’aime !

Je suis conscient du drame intérieur qui se joue en moi quand mes voies se croisent et finissent par s’étendre sur la grève de mes épisodes fantasques !

Je suis conscient que devant ce monde de vanité, auquel s’ajoute la mienne, il arrive que mon imaginaire s’investisse dans des complots émeutiers qu’il m’est alors impossible alors de désamorcer.

Je ne pense pas être un manipulateur d’idées ? Non, je ne suis qu’un de ces nouveaux possédés du verbe en cadence qui tâtonne dans l’acrobatie des mots. C’est ainsi que la plus part de mes chimères s’étiolent pour céder la place au détachement de mon espace temps avant qu’il ne se consume et ne me laisse de cendre !

Moi l’éternel apprenti d’un rite ancien et accepté, je clame de plus en plus haut et de plus en plus fort que je cherche à vivre pleinement en outrepassant l’ordre établi, les obligations, les principes, enfin tout ce qui m’empêche d’être l’animal qui hiberne probablement en moi ?

Mon univers me presse et, plus que jamais, j’ai l’envie furieuse de ne m’astreindre à rien !

J’ai ce besoin d’enfoncer les portes de la suffisance, de m’épuiser contre les murs de l’indifférence, de rentrer en conflit avec mes semblables pour ne pas me rendre à l’évidence que si j’existe ce n’est que seulement dans la bouche des autres lorsqu’ils me donnent la réplique.

Le manque de liberté me détraque et me rend indigeste comme la vie l’est devenue par ses entraves écrasantes.

Je peste de tout mon être car je suis en crise, en crise qui n’a d’yeux que pour mon moi-même… 

SavalLd’Arvo

24 juin 2016

commentaire sur l'albatros

Ouvre tes yeux et ton cœur, croques la vie à pleine dent, le pouvoir des mots est sans limite, ils purifient, ils élèvent, ils réconfortent pour persévérer sur la route, même sans issue. La source cachée de ton âme doit jaillir en murmurant vers la mer, seul ton cœur connait les secrets des jours et des nuits, tes oreilles ont soif d'entendre la résonnance de ton cœur, car le moi est une mer sans limite que l'on ne peut jauger, Et le trésor de tes infinies profondeurs se dévoilera à tes yeux.