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22 juin 2016

FAUSSEMENT SIMPLE

Comme une ligne sur le sable, nous aurons tracés nos frontières rien qu’en nous retournant sur nous-mêmes. Alors qu’elles s’effaceront d’elles-mêmes dès que nous aurons tourné les talons sur ce monde perdu ! Crois-moi, il ne restera rien de notre passage ici parce que notre sillon n’est qu’éphémère. Si, peut-être, quelques traces, quelques indices, nos maisons engourdies par l’absence et puis nos destins dotés de cette volonté abstraite qui a fini par nous laisser choir !

Sans doute espères-tu que le temps résoudra tout ça lorsque le passager de la pluie quittera ton nid ? Mais, ce jour-là, tu auras beau couvrir tes quatre murs de nos visages, nos traits s’effaceront peu à peu pour faire place à ce vide qui tu auras suspendu !

Tu n’as pas voulu t’élever à la hauteur de l’amour et tu l’as laissé mourir sans lui porter secours. Mais je sais qu’un jour proche tu lâcheras prise et que tu reviendras de ce futur condamné par défaillance !

Tu ne sais pas encore que les plus belles histoires ne vivent que dans ceux qui les vivent et les portent.

SavalLd’Arvo

20 juin 2016

UNE JOURNEE SI PARTICULIERE

Si j'avais eu la conscience suffisamment claire et les mots suffisamment nuancés pour l'exprimer, j'aurais aimé te dire que nous sommes là pour explorer, découvrir et partager ce qu'il y a de meilleur en nous.

Chacun possède un trésor !

Alors sois consciente du tien et, en même temps, reste ouverte, attentive à recevoir celui des autres, disposée à apprendre et à te remettre en question. 

Cherche la vérité, même celle qui te semble la plus insignifiante. Cherche la bonté en accueillant aussi ta fragilité, ta vulnérabilité et ton ombre, de sorte d'être à même d'accueillir celles des autres. 

Occupe joyeusement ta place : il y a de la place pour chacun, sinon ni toi ni moi n’en serions là. Pense que la place que tu n'occupes pas reste vide à jamais et réjouis-toi que chacun occupe pleinement la sienne autour de toi.

La puissance de la vie, écrit Balzac, varie de la mollesse d’une éponge mouillée à la dureté d’une pierre ponce.

SavalLd’Arvo