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30 décembre 2016

LE FUTUR S’ECRIRAIT AVANT L’HEURE

Si j’examine les circonstances qui m’amènent à écrire aussi abondamment, c’est qu’il s’agit de la disposition de mes aspirations pas tout à fait naïves, du gout prononcé du juste mot et de la soif d’amplifier une situation pour en tirer quelques menus avantages !

J’oubliais aussi que cette curieuse situation m’autorise à me faire fantasmer en enjolivant mes rêves alors que je suis en train de les décrire. Tout simplement parce que j’ai toujours trouvé mortellement ennuyeux de me satisfaire de la trop simple banalité des choses ! Et tout ça pour atteindre le plaisir durable fondé sur la raison et la vérité, et non pas sur mes récurrentes illusions.

Sais-tu que ce matin orné d’une belle froidure, un philosophe est venu me souffler : « tu vois Savall, l’alternance des sentiments nous fait toujours progresser, alors rassures-toi car les choses nécessaires sont souvent faciles à atteindre alors que les choses difficiles à atteindre ne sont pas forcément nécessaires » !

SavalLd’Arvo aux portes d’une année lumineuse

29 décembre 2016

L’ILLUSOIRE LIBERTE

L’attestation sans fard et fanfare de cette exclusion lente et inexorable, ou l’histoire mal vécue d’un homme devenu méprisable à souhait parce que trop apparent et sans aucun doute trop véritable ?

Il a tout simplement décidé d’afficher sans flétrissure ses états d’âme au cortège des sans grade et de s’exhiber par l’écriture pour obtenir la clémence de son bourreau qui dessinait une trajectoire devant se terminer dans un ensemble réglé d’avance !

Trop conscient de la nature de son exécuteur, il ne jugeait plus depuis que tout était devenu extrême et sans le moindre éveil ! Il annonçait déjà que ne plus rien changer à l’intérieur de son monde la conduirait à la fuite… nous y voilà ! Mais le souffle lui manquera puisque son château est hanté par le spectre d’une période non dévoilée, là où la banalité de la vie s’écorche, là où ses jours se mettront à saigner plus encore que ses nuits.

SavalLd’Arvo dans la simple vérité des êtres…

24 décembre 2016

LES FLEURS DU BIEN

Après avoir tout essayé pour faire de moi ce que je voulais en faire, se pose l’intéressante question : le temps de l’ensemencement est-il plus important que celui de la récolte ?

Si tu prenais le temps d’interpréter cette énigme spirituelle, tu pourrais me répondre que c’est l’œuvre de toute une vie ! A cela j’ajouterais qu’il s’agit de trouver sa source pour se modifier soi-même et aurais-tu trouvé cette origine aussi mince qu’un fil de soie ? Moi je la cherche encore en mettant sans cesse mes pensées en marche et le simple fait de les écrire, de les ordonner, de raconter le sel d’une journée fade, de te les dévoiler même, m’aide à y parvenir !

L’exercice consiste à trouver le mot juste pour être au plus près d’une vérité qui nous échappe encore et ce tant que l’on n’a pas accepté de rédiger son écriture de soi ! Tu sais toute l’admiration que je porte aux êtres qui aiment passionnément la Vie, car l’essentiel est de l’alimenter intérieurement et de la façon la plus intense ! Alors, et même si elles te laissent froide, accepte quelques fleurs de ce jardin abandonné en te souhaitant de tout cœur d’y parvenir un jour.

SavalLd’Arvo

20 décembre 2016

DONNER SANS COMPTER

Tout donner à quelqu'un, n'est jamais assurance qu'il vous aimera en retour ! Attendez seulement que cela grandisse dans son cœur. Mais si cela ne se produit pas, soyez satisfait tout de même que cet amour ait grandi le vôtre.

Cela prend seulement quelques heures pour remarquer quelqu'un, combien de jours pour l'apprécier et combien de temps pour l'aimer ? Mais oublier quelqu'un que l'on a aimé véritablement, prend toute une vie !

Rêvez ce que vous voulez, allez parce que vous n'avez qu'une seule vie et peu de chance de faire ce que vous avez envie de faire.

Puissiez-vous avoir assez de bonheurs pour vous rendre agréable, assez d'embûches pour vous rendre fort, assez de chagrins pour vous garder humain, assez d'espoir pour vous rendre heureux.

SavalLd’Arvo

30 novembre 2016

L’ELEGANCE

Comme pour bien des choses, je dois retrouver mon commencement, là où mon admiration se faisait totale lorsque ma Mère se faisait simplement jolie pour accueillir l’homme de sa vie.

Ce sont ces instants fondateurs qui m’ont autorisé à découvrir l’élégance du geste, mais surtout celle du cœur et de l’esprit.

Et puis cette autre élégance, celle de la morale basée sur l’étonnement, la constance et la modestie.

« L’élégance serait l’imparfait de la perfection ? »

Décidément, mon apprentissage se poursuivra à l’infini.

SavalLd’Arvo

09 novembre 2016

TRUMP

" Nous payons l’appauvrissement global et l’enrichissement indécent d’une caste. Nous payons l’abandon de l’éducation et la glorification d’Hanouna."

"Il faut de toute urgence débarquer l’ensemble de notre classe politique indécente: frapper d’inéligibilité tous ceux qui ont été condamné, demander l’application de la loi sur le non-cumul des mandats, ne plus rien laisser passer et EXIGER une moralisation des médias et engager SYSTÉMATIQUEMENT leur responsabilité éditoriale, arrêter de donner la parole à des gens qui n’ont aucune espèce d’idée de ce qu’est la vie des citoyens d’un pays."

01 novembre 2016

CHEVAUCHÉE CLANDESTINE

La passion s’estompe lentement pour prendre d’autres couleurs moins visibles comme une chronique qui se lézarde au soleil. Aucun signe de vie pour nourrir ma grisaille en cette fin de vent d’anges.

Ce temps de Toussaint et son chemin de croix dans les brumes matinales. J’attends la pluie comme un coup de fil, comme un coup d’éclat mais rien ou si peu pour ravitailler mes vertiges en désordre !

La débâcle de ces millions de mots que je me suis fabriqué de toute pièce avec ce peu qu’il me reste de fertile. Alors que la romance aurait pu se refaire en quelques lignes inachevées, j’ai droit aux matins sans rien, aux séquences vides pour me suspendre !

Mes liseurs auraient pu me dire qu’attendre est une nouvelle maladie, une maladie mentale même, une dégringolade qui charrie son lot de mélos dans ce pays qui n’ose plus murmurer.

Contraint, je repars sans bagage, sans identité affirmée, sans le désir de renaitre après avoir tenté de me délester des pesanteurs du passé. Je suis venu de nulle part, d’un à peu près, juste de l’autre côté de cette satanée passerelle tournée vers un futur inanimé. J’ai appris à me vider de moi-même jusqu’à ces derniers mots.

Il va falloir que je me réinvente un style de vie pour m’adapter à la précarité des lieux hostiles. Il ne me reste plus qu’à scruter l’instant pour m’emparer du perpétuel… une histoire de craies blanche en ce jour de rentrée que le tableau noir ne veut plus effacer.

Y a des jours, je foutrais bien le camp sur l’île d’Elbe pour ne revenir que cent jours après… peut être où bien jamais pour plonger, seul, dans l’eau obscure de l’inconnu.

SavalLd’Arvo