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14 mai 2017

ALFRED DE MUSSET "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR."

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui.

01 mai 2017

HEURES CLAIRES

 Le 10ème jour du mois de mai : le chiffre 5 de la Responsabilité nous en dit long avec l’Épée victorieuse de la vibration 15, épée tout de même…

Et moi, émois, assis à ma table à remonter ce temps écoulé et à prendre conscience de la place véritable qu’occupe l’écriture de ma nouvelle vie. Ecrire et tenir un regard insistant sur ce monde qui m’entoure pour te raconter l’expression d’une pensée neuve pour magnifier mon monde.  

J’ai cette langueur au fond de moi que je ne m’explique et que je traîne sans répit. Comme quoi, les guerres extérieures sont bien le reflet de nos guerres intérieures.

Alors, j’insiste encore sur l’importance de prendre soin de Soi, de s’aimer Soi, d’exprimer sa vérité et de remettre à la Source les lourdeurs au quotidien, les émotions, les conflits afin que toutes ces énergies ne s’accumulent pas davantage. Là est la vraie responsabilité…

Je voulais juste te le dire… vas donc savoir pourquoi ? Si, je sais, ces quelques lignes pour embellir ma vie ! Un son d’amour que l’on peut prononcer haut et fort et que toutes les cellules entendront, il va s’en dire.

SavalLd’Arvo

29 avril 2017

ET DIRE QU’IL FUT UN TEMPS

Où nous jouions sur la route sans nous soucier du danger avec une balle qui foutait le camp pour aller se frotter aux grenouilles.

Heureuse époque d’insouciance où les journées paraissaient longues et la vie éternelle.

En ce temps-là, je ne concevais nullement l’idée de l’amour comme celle de l’oubli.

Puis, il y eut cette époque où quelques rangs de vignes nous pouponnaient comme ma Bonne-Maman (c’est ainsi que nous baptisons celle que vous appelez ordinairement grand-mère). Elle surveillait nos jeux d’aventure et, cela va de soi, fermait les yeux sur nos premières tendresses pas tant opposées que cela !

Que le monde était beau et Dieu que les filles étaient jolies !

Prémices de la curiosité qui empruntaient vite les sentiers de la honte à l’approche de la table familiale, avec cette impression de tout avoir imprimé sur le front.

Savall 

05 avril 2017

LA MAITRISE DU FEU

Face au monde actuel qui se perd, celui qui caresse les plus riches et claque les plus démunis, il faut relever la tête, affronter l’habituel et respirer intégralement le moindre instant qui s’étale à notre portée !

Comment recevoir la vie telle qu'elle se présente, se construire avec ses anémies, cesser d'être insatisfait, décrire les failles que creusent le désir de guérir, de séduire, de jouir de la vie et pas que d’elle.

A force d’apaisements, de méditations et d’expériences insolites, j’apprends à ne plus être l'esclave de mes desseins, à ne plus m’amarrer à des impératifs, à me débarrasser des soucis sans pour autant sauter à pieds joints dans l'insouciance, pour que cette capacité à vivre l'instant et à en rester le possesseur me rende disponible à l’humour, la beauté, la poésie, le rêve, la  célébration de l’amitié, et enfin et par-dessus tout à la consécration de l’amour véritable.

Savall d’Arvo

31 mars 2017

QUE LA MONTAGNE EST BELLE !

Mais que suis-je donc venu chercher sur ce processus millénaire ? M'entamer de tourments dans mes propres fêlures pour m’inonder de nouvelles couleurs ? M’offrir un souffle nouveau dans l'ardeur entamée ?

Me reconstituer dans la continuité de mon escalade au ras de mes propres falaises, là, à fleur du vide, au bord de mes vertiges, le cœur claquant vers une réussite que je voudrais redessiner à l’orée d’une décade rugissante.

J’interroge mon silence et je n’entends que la Tramontane ! Devant moi, s’étale le faste monarchique de mes nobles Corbières. Le regard fixé sur ses équerres comme sur les courbes de ses éminences dessinées au compas. Je me sens transi d’incertitudes face à son amplitude solennelle.

Et puis j’opte aussi pour le silence de mes collines rocailleuses et succombe aux charmes de cette petite altitude. Elles et ses quelques arêtes qui ne sont surtout pas vertigineuses. Les mettre au bout du long détour qu’il me reste à faire. En prendre pour n’avoir plus à revenir en arrière et vivre comme je pourrais mon impérieux automne.

SavalLd’Arvo

20 mars 2017

L’INTARISSABLE SOURCE D’INSPIRATION

J’aimerais enduire le papier de ma vie telle que je la vois défiler derrière mes yeux comme un tracé à l’encre de chine, telle que je la vis comme un tableau verbal dans la continuité du verbe !

Coucher inlassablement mes mots au rythme de mes pulsions vibratoires pour ne plus jamais avoir à cacher ce que je suis au fond, même si le doute subsiste parce que tu ne seras jamais sûre de rien me concernant et puis parce que les certitudes avilissent !

C’est là, je crois l’axe central de ma démarche. Loin de moi l’idée de jouer avec toi, bien au contraire, c’est un combat que je livre seul contre l’ange, une guerre chevaleresque et presque céleste qui pourrait te convier à ma cause puisque j’épouse les contours de la tienne depuis une si jolie lurette !

Vivre enfin exempt d’anathèmes et me débarrasser définitivement de ces pans d’artifice que je promène depuis mon commencement…  

Souviens-toi que nous avons tellement à gagner de vivre sur l’embarcadère des délices ! Alors buvons ensemble à la coupe divine pour assouvir nos passions et chérir nos amours !

SavalLd’Arvo

18 mars 2017

LA FORCE ET SES CONTRADICTIONS

A force de persister à vouloir bâtir un monde particulier chargé de conflits sourds et d’acceptations du mauvais pour paraître contemporaine aux regards des autres, tu joues la scène de la satisfaite en te donnant de la consistance.

Le résultat est que tu donnes le sentiment de ne plus croire en l’humain dès qu’il te semblerait doté de quelques additionnels situés dans la boite crânienne.

Alors, dans ta lente ascension au plus savoir, tu les condamnes tous en te condamnant toi-même !

Munie de tes outils favoris, le ton infécond et le regard absolu, prise dans tes propres contradictions et ta difficulté de vivre ce que tu appréhendais de vivre, tu annonces l’âpreté de cette dominée qui s’est prise dans ses propres mailles.

Dans le rôle de l’esclave abusée par son maître sulfureux, ton œuvre inclassable, le tapis rouge s’est recouvert peu à peu de mousse.

Le scrutateur se lève muet à la fin de ta pièce vide car il n’a rien compris ?

SavalLd’Arvo