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02 juin 2017

LA SAISON DES PEPITES 2

J’ai compris qu’il ne sert à rien de s’en faire. Que des bonnes autant que des mauvaises choses finiront par nous arriver, qu’importe les choix qu’on fait.

J’ai compris qu’en ayant peur, on ne vit pas, on attend.

J’ai compris que des gens sont là pour passer et d’autres sont là pour rester.

J’ai compris que prendre des risques représente la plus belle preuve de courage, et que la vie sans courage n’est pas la vie.

Dire OUI à l’inconnu, ne pas juger sans connaître, vivre, sortir, courir, découvrir, explorer, apprendre, chanter, marcher, savoir rire de soi et puis rire de tout : je préfère de loin être totalement ridicule que totalement ennuyant !

Savall

31 mai 2017

LA SAISON DES PEPITES 1

J’ai compris que la vie n’était ni belle ni laide, ni facile ni dure.

J’ai compris que la vie était ce que l’on en fait.

J’ai compris que peu importe à quel point on est excellent ou médiocre, il y aura toujours des gens qui penseront totalement le contraire de nous.

J’ai compris qu’effort ne rime pas toujours avec succès, que parfois après avoir escaladé si durement un mur on arrive enfin de l’autre côté pour en apercevoir un plus grand alors que toutes nos forces ont été utilisées.

Savall

30 mai 2017

DU SILENCE ET DES OMBRES

Tu sais que je suis un fervent des mots ardents en provenance sans escale de mon imaginaire et de mes entrailles.

J’aime donner des coups de pieds aux conventions, bousculer les regards et les idéaux mal perçus, déranger les habitudes pour les passer au papier verre.

Je ne suis pas là pour caresser dans le sens du poil mais pour jouer les empêcheurs d’écrire en rond, pour dénoncer la longueur sans fin de ton roman étrange et le démonter jusqu’à l’abattement pour qu’il me revienne dans l’illimité.

Pour moi l’éternité c’est l’éternel présent, plus je vais et plus la jubilation est grande.

Vivre c’est apprendre à vivre en s’élevant !

SavalLd’Arvo

28 mai 2017

« REPOSE-TOI SUR L’OREILLER DU DOUTE » me soufflait une nuit Montaigne !

Est-il nécessaire que je te dise que je n’aurais pas voulu être un homme sans aspérités, sans histoires, dénué de contenu, sans le moindre doute !

Alors pour te distraire, au moins, je ne cesse de croiser mes humeurs sur cette toile pour trouver l’instant propice qui m’octroierait le plaisir de te troubler !

Tu sais parfaitement que j’aime partager mes idées, à dire sans hausser le son, à traiter de la culpabilité, à hanter les mémoires, à évoquer la fragilité et la puissance des sentiments, à parler de l’égoïsme et de l’appartenance !

En fait, je suis un inspiré du monde réel et je cherche le divin plaisir de plaire aussi bien au diable qu’à l’évêque.

J’aime aussi les situations ordinaires où les gens ordinaires sont poussés dans leurs retranchements.

SavalLd’Arvo

26 mai 2017

EXQUIS EMOIS

On se retrouve à deux dans un même sillon, là où l’on continue à explorer nos propres ombres, celles de nos dehors comme celles de nos en dedans, au milieu d’un champ comblé, là où naissent les germes d’un ouvrage admirable, les semences de la passion, celles qui peuplent nos fantasmes et celles qui finiront par nourrir nos plaintes.

Ce n’est qu’un ballet de sentiments chorégraphiques pour deux êtres qui n’ont qu’un seul désir, celui de s’harmoniser le temps d’une symphonie fantastique. Un duo où chacun bataille pour son propre plaisir et un peu pour celui de l’autre. Ce n’est qu’un jeu de miroirs entre les élans interdits du cœur et les affres de la raison, ceux qui connaitront ses tourments.

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère ! Mais pourquoi cette nécessité impérieuse de vouloir tout t’approprier alors que je voulais seulement t’envelopper de senteurs allègres pour éveiller tes aptitudes aux joies simples ?

SavalLd’Arvo

20 mai 2017

LE FILS DE ZARATHOUSTRA

La liberté commence avec la complète possession de soi-même, avec l'appropriation clairement affirmée de notre corps et de notre esprit.

Quelles sont donc les plus lourdes chaînes de l'homme ? Celles qui sont à l'intérieur de sa tête, rivetées dans son crâne par les sermonneurs des siècles passés ou les moralistes du temps présent et qui lui font dire : je dois chaque matin lorsqu'il se lève. 

Être libre, c'est se posséder soi-même.

14 mai 2017

ALFRED DE MUSSET "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR."

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui.