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02 mars 2016

QUEL EST CE MONDE, SI CE N'EST LE SOUFFLE QU'ON LUI DONNE !

Je resterai un homme d'engagement car lorsque je mets de l'énergie elle reste centrée quel que soit les barrières. Mettez-moi des montagnes escarpées à gravir, des océans déchaînés à traverser, une créature sauvage à apprivoiser, j'y mets toute ma raison et mon cœur. En cela, je dois apprendre à doser, pour mieux savoir quand il m'est donné possible d'offrir cet "investissement" sans puiser toute la force qui m'a été attribuée, et dans le respect de moi-même.
Mon engagement est loyal et fidèle, n'ayez aucun doute qu'une fois investis je le suis sans faux semblant et honnêtement, en tout cas j'essaye d'y tendre sans me mentir. Cet engagement je le souhaite dans une notion de partage. Il m'arrive de me sentir vide face à moi-même, mais je sais aussi me nourrir de ce monde. J'ai cette chance de m'être construit dans une certaine féminité assumée, c'est à dire en connexion à mes émotions, une sensibilité au beau, une écoute... L'art raisonne en moi il est le diapason qui me met en résonance et en harmonie avec une certaine compréhension du monde. 
Mais quoi de plus jubilatoire que de trouver dans ce domaine son alter ego. Ce n'est pas une notion aisée, car la résonance simultanée de deux être n'est jamais pleine et entière, d'autant plus lorsqu'on la rapporte à la notion initiale de connaissance de soi-même, pour mieux être avec l'autre.
Ainsi va la vapeur du bol de riz, son flux n'est pas continue, il est fait de turbulences et de courants changeant. La seule voie de réussite est celle de l'acceptation de soi, de l'adaptation à un monde fait de souffles vitaux qui parfois s'entrechoquent alors qu'on peut leur faire danser la valse. Pour cela il ne faut pas de résistance, pas de résistance au changement j'entends et au changement de soi qui est la seule possibilité de faire face au monde réel et de sortir gagnant car la lutte conduit à la mort, alors que l’adaptation elle va vers l’harmonie.

"Mij Norrisom 78"… SavalLd’Arvo admirateur !

 

20 février 2016

LA PLUME ET L’ENCRIER

Dénicher l’humanité au fond de mes impasses, créer de l’émotion en basculant mes récits, raconter comment je me joue de tout, ou presque au coin d’une ruelle devenue vide de sens. Et puis résister à la banalisation, pour ne plus redescendre au milieu des poulets alors que je pense avoir ressenti l’ivresse des aigles ?

L’essentiel m’est ailleurs, dans cette matrice que constituent mes quelques récits depuis 20 ans désormais. Une biographie, sans doute, peut être, que sais-je ? Comment faut-il en parler ? Par mes récits, je me remets la pendule à l’heure. Un portrait que j’espère en nuances. Un essai atypique et vagabond, sûrement. Un convenable cocktail de souvenirs intimes et pas si extravagants. Une conversation à bâton rompus que je me tiens à moi-même en vous en faisant part, là où je fais semblant de badiner avant d’affronter la question suprême : « aimer la vie passionnément pour qu’elle vous aime davantage ! »

Pour moi, la liberté intérieure est « la seule conquête qui vaille que l’on risque sa peau dans ce monde d’arnaqueurs et d’insipides ». Alors, je me propose quelques voies possibles : la marche en avant jusqu’à l’essoufflement, le bel émoi, celui qui vous fait tressaillir du talon jusqu’à l’échine, le sentiment mystique, l’évaporation des sens, et surtout par-dessus tout : « aimer Aimer »

Je crois en cet individu libre et rationnel, capable de s’affranchir de toutes tutelles, mais pas celle de l’amour vrai, profondément vrai ! Je crois aussi que je ne renoncerai plus à l’écriture, parce que « en homme d’addiction, je la sais salée »

Ce que je suis devenu : une plume enchantée en liberté… tout en sachant pertinemment que « la plume n’est pas l’écritoire du mandarin, mais le simple ornement du croupion de la poule… »

SavalLd’Arvo

 

10 février 2016

L’ATLAS

Je crois en ce besoin d’intériorisation ! Toutes les interrogations existentielles qui nous habitent peuvent trouver réponse là, tout au fond de nous parce que tout est là, confiné en nous !

Au risque de te paraitre un tantinet bizarre, ou son inverse (captivant), tout ce que je vis aujourd’hui, j’en ai l’intuition étant gosse ! J’avais la sensation que le monde m’était confié, à moi qui n’était rien, et ce n’était pas du délire, mais bien au contraire, de l’humilité face à la charge folle et exquise à la fois.

Le fait de savoir que mon existence est un rendez-vous propice avec moi-même et que je dois le convertir en un hymne à la vie ! Je pressens encore que chacun d’entre nous a, à son échelle, la charge du monde. Je crois qu’en chacun de nous se reproduisent les lois de l’univers.

Il nous faut retrouver cette conscience, celle qui nous fait nous pencher à l’intérieur de nous. Là nous attend toute la mémoire de l’aventure humaine. Et cette expérience, totalement indispensable, personne ne peut la faire à notre place.

Je suis désormais convaincu que si nous entrons dans l’ordonnance intérieure de l’amour, de notre être peut partir un rayonnement sur les autres !

Depuis quelques temps, je sais, et plus que jamais, que nous rayonnons l’un sur l’autre et que cette clarté divine ne pourra jamais s’interrompre…

SavalLd’Arvo

 

07 février 2016

MA LIBERTE DE PENSER

Quand cesserons-nous de jouer au Bernard-l’hermite, ce crustacé qui, se réfugie dans la coquille des autres ?

Quand nous débarrasserons-nous de nos complexes ? Quand aurons-nous enfin confiance en nous ?

Changer est difficile, mais pas impossible ! Et après tout, nos mythes et nos légendes, nos allégories et nos symboles en valent bien d’autres ! Nous voulons devenir meilleurs et tenter de rendre les autres meilleurs. Qui le sait vraiment et qui le dit vraiment ?

Et d’ailleurs nous-mêmes, prenons-nous vraiment le chemin de cette amélioration si nous nous contentons d’ouvrir, de lire et de relire nos livres, de servir et de resservir les mêmes plats des philosophes réputés ou des penseurs référencés !

SavalLd’Arvo

 

06 février 2016

COPIER/COLLER

Formés à la tradition orale, nous n’avons de cesse de cajoler cette idée excitante et prometteuse d’un regard nouveau sur les êtres et les choses… et en même temps nous ne pouvons-nous empêcher de penser ou de parler en nous référant constamment « à la chose écrite » : textes de l’évangile de Chose, bouquins de Machin, citations de Truc…

Comme si nous ne autorisions pas ou plus à penser et à créer par nous-mêmes, ici et maintenant ! Comme si tout était mieux autrefois et ailleurs ! Bref, comme si tout était dit et écrit depuis si longtemps y compris la Vérité avec une majuscule bien sûr !

Alors penser ne veut pas dire reproduire « la pensée lue » dans les livres. Penser veut dire aussi « produire de la pensée nouvelle ». Il s’agit, toujours s’appuyant sur les concepts philosophiques anciens et actuels de dépasser « le déjà dit » pour proposer « l’ouverture du dire de demain » et de la sorte, nous pourrions passer de l’intellectuel de salon à celui du visiteur du monde. C’est notre mission même de « passeur de valeurs éclairantes »

SavalLd’Arvo

 

20 janvier 2016

AUX ARMES CITOYENS

Alors votez, votez pour qui vous voulez, le blanc, le noir, la gauche, la droite, le roi, la République, quel que soit votre vote, la principale conséquence sera toujours, que vous nourrirez l’égrégore Nation, son gouvernement et son service public par vos passions et émotions, positives ou négatives, et grâce auxquelles il assure sa santé, sa vigueur et sa longévité.

Pour le résultat, il n’y a aucun souci à se faire, comme pour l’envol à la sortie du nid, il contrôle parfaitement le système, de toute façon vous élirez une majorité de…. Fonctionnaires ! Ses fidèles chiens de berger qui obéissent aux ordres. Ces mêmes fonctionnaires qui continueront à concocter des lois, textes et règlements leur assurant la parfaite main mise sur la Souveraineté Populaire, qu’ils ont depuis belle lurette détournée à leur unique profit baptisé : service public, afin que l’égrégore Nation et son gouvernement puissent continuer à étouffer dans une étreinte mortelle, ou à tout le moins paralysante, l’égrégore libérateur de la Déclaration des Droits de l’Homme.

Il ne faut pas que le mouton se pose des questions existentielles, du genre : pourquoi des chiens au service du berger ?

Ou plus concrètement : pourquoi existe-t-il une catégorie de citoyens que l’on distingue en tant que « fonctionnaires », comme dans l’ancien Régime on séparait les aristocrates des gueux ?
Savall... petit-fils d'Anar

 

11 janvier 2016

C'EST QUOI UN FRANÇAIS ?

Ferdinand BUISSON - philosophe et « LIBRE PENSEUR » - conférence prononcée en 1900 :

« Un Français n’est pas seulement un homme né en France, c’est un homme né de la France, qui a l’esprit formé de son esprit, qui a appris d’elle à regarder toujours plus haut, à vouloir toujours plus de lumière, toujours plus de raison, toujours plus de fraternité. La France, c’est une idée qui s’est faite nation, c’est une nation qui s’est forgée elle-même. On ne lui est pas complètement fidèle si l’on ne croit pas à l’idéal qu’elle s’est donné au prix de tant de siècles de souffrance »