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17 juin 2017

EXAMEN DE CONSCIENCE

Si tu me voyais parfois fermer ma gueule c’est parce que j’en avais assez de l’ouvrir ! Si tu savais comme il m’arrive de m’écraser devant le système et comme j’apostrophe le monde alors qu’il m’enjoint de la fermer ! Dans un sens, il a raison, et dans un autre je l’emmerde puisque je vis ma vie ! Et puis lorsque j’en ai assez de marcher courbaturé, au pas, l’auriculaire sur la couture… je me redresse d’un seul coup, la lame entre les dents comme un renégat qui s’offre l’ultime plaisir de nuire !

J’en ai assez de m’astreindre, de me résigner, de me plier aux règles de mes semblables. En fait, je ne leur ressemble en rien et ils ne le savent même pas ! Il m’arrive d’avoir honte d’être la continuité de mon genre humain : je rampe donc je suis me dit parfois mon autre !

Je suis à la fois raisonnable et absurde, rectiligne et déluré. Je ne mérite même pas de penser à écrire et encore moins d’être lu. Je secoue mon accablante mémoire et mes bas instincts pour tenter de me répondre et de me répandre au plus juste… Je ronge le frein de mon silence et me lâche dans ce vide presque plein !

Mais faut-il s’arracher autant pour arriver à ce presque rien ?

SavalLd’Arvo

10 juin 2017

ETAT DES LIEUX

Je n'ai plus de patience, non pas parce que je sois devenu arrogant, mais parce que je suis arrivé à un point dans ma vie où je ne veux plus perdre de temps avec les cons et de fait, je ne veux plus plaire à ceux qui ne m'aiment pas comme j'ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l'hypocrisie et la malhonnêteté.

Je ne tolère plus l'érudition sélective et l'arrogance académique de ceux qui prétendent tout savoir, je n'ai plus à m'adapter.

Je crois à un monde de contraires et c'est pour ça que j'évite des gens ayant un caractère inflexible parce qu’ils se sont emparés d’un titre ou d’une aptitude.

En amitié, je n'aime pas le manque de loyauté ni la trahison et pour couronner le tout, je n'ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience.

Mon texte est inspiré de celui de Meryl Streep

SavalLd’Arvo

31 mai 2017

LA SAISON DES PEPITES 1

J’ai compris que la vie n’était ni belle ni laide, ni facile ni dure.

J’ai compris que la vie était ce que l’on en fait.

J’ai compris que peu importe à quel point on est excellent ou médiocre, il y aura toujours des gens qui penseront totalement le contraire de nous.

J’ai compris qu’effort ne rime pas toujours avec succès, que parfois après avoir escaladé si durement un mur on arrive enfin de l’autre côté pour en apercevoir un plus grand alors que toutes nos forces ont été utilisées.

Savall

28 mai 2017

« REPOSE-TOI SUR L’OREILLER DU DOUTE » me soufflait une nuit Montaigne !

Est-il nécessaire que je te dise que je n’aurais pas voulu être un homme sans aspérités, sans histoires, dénué de contenu, sans le moindre doute !

Alors pour te distraire, au moins, je ne cesse de croiser mes humeurs sur cette toile pour trouver l’instant propice qui m’octroierait le plaisir de te troubler !

Tu sais parfaitement que j’aime partager mes idées, à dire sans hausser le son, à traiter de la culpabilité, à hanter les mémoires, à évoquer la fragilité et la puissance des sentiments, à parler de l’égoïsme et de l’appartenance !

En fait, je suis un inspiré du monde réel et je cherche le divin plaisir de plaire aussi bien au diable qu’à l’évêque.

J’aime aussi les situations ordinaires où les gens ordinaires sont poussés dans leurs retranchements.

SavalLd’Arvo

20 mai 2017

LE FILS DE ZARATHOUSTRA

La liberté commence avec la complète possession de soi-même, avec l'appropriation clairement affirmée de notre corps et de notre esprit.

Quelles sont donc les plus lourdes chaînes de l'homme ? Celles qui sont à l'intérieur de sa tête, rivetées dans son crâne par les sermonneurs des siècles passés ou les moralistes du temps présent et qui lui font dire : je dois chaque matin lorsqu'il se lève. 

Être libre, c'est se posséder soi-même.

14 mai 2017

ALFRED DE MUSSET "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR."

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui.

01 mai 2017

HEURES CLAIRES

 Le 10ème jour du mois de mai : le chiffre 5 de la Responsabilité nous en dit long avec l’Épée victorieuse de la vibration 15, épée tout de même…

Et moi, émois, assis à ma table à remonter ce temps écoulé et à prendre conscience de la place véritable qu’occupe l’écriture de ma nouvelle vie. Ecrire et tenir un regard insistant sur ce monde qui m’entoure pour te raconter l’expression d’une pensée neuve pour magnifier mon monde.  

J’ai cette langueur au fond de moi que je ne m’explique et que je traîne sans répit. Comme quoi, les guerres extérieures sont bien le reflet de nos guerres intérieures.

Alors, j’insiste encore sur l’importance de prendre soin de Soi, de s’aimer Soi, d’exprimer sa vérité et de remettre à la Source les lourdeurs au quotidien, les émotions, les conflits afin que toutes ces énergies ne s’accumulent pas davantage. Là est la vraie responsabilité…

Je voulais juste te le dire… vas donc savoir pourquoi ? Si, je sais, ces quelques lignes pour embellir ma vie ! Un son d’amour que l’on peut prononcer haut et fort et que toutes les cellules entendront, il va s’en dire.

SavalLd’Arvo