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26 avril 2016

COMPRÉHENSION & INDULGENCE

J’ai tenté de répondre à cette question fondamentale puisqu’elle entraîne la destruction de notre histoire : pourquoi ? Et mes réflexions nocturnes m’ont fait aboutir à ce mot simple : LE PARDON !

Contrairement à ce que tu pourrais penser, demander pardon exige moins de vertu que de l’accorder. A l’inverse de la vengeance destructrice qui refuse l’oubli pour inscrire éternellement une dette de haine, le pardon nous délivre d’elle, nous libère d’un passé qui n’arrive pas à passer… D’où son utilité pour chacun de nous tout au long de notre vie.

Me faire pardonner, et inversement (!), ne signifie pas oublier. Au contraire, il faut se souvenir de l’offense pour pardonner. Pardonner, ce n’est pas valider ni excuser, ce n’est pas prétendre que tout va bien et ce n’est pas une faveur que nous nous accordons ou une autorisation à recommencer… L’important n’est pas de savoir si ce que nous avons fait est bien ou mal et si le coupable (toi comme moi) mérite encore d’être puni ou pas. Ce qui compte, c’est de pardonner pour soi afin d’être jute plus heureux… et nous avions ce TOUT pour l’être ensemble !!!

L’incompréhension, est-elle un refuge ? En tous les cas, elle fusille à bout portant l’indulgence ! Alors ma jolie, et mille pardons… voici ma millième recommandation : LE PARDON EST LA MARQUE DE L’EVOLUTION INTÉRIEURE.

En espérant que tu pardonneras mes excès pour que je puisse effacer les tiens afin de retrouver cette sérénité dont nous avons tant besoin !

Bien à toi.

SavalLd’Arvo

Ps : si mes paroles te semblent étranges aujourd’hui, elles te seront plus claires demain lorsque tu seras seule. Mais fais-moi la grâce d'essayer de les comprendre lorsque tu en auras le temps !

 

24 avril 2016

LA PAROLE PERDUE

Une nuit froide dehors comme en dedans, comme le sont toutes les autres depuis quelques temps. Mais cette dernière m’a laissé entrevoir le brouillard de ma nouvelle existence. Ma vie est trop suspendue à ton humeur, celle qui te rend si détestable, mais celle aussi qui me fait réaliser que lorsque je subis ma vie, je pèse sur celle des autres et notamment sur la tienne.

Tout est flou, informe, et pourtant je tente encore, comme avant, de saisir chaque instant comme une occasion d’explorer tes désirs pour les assimiler aux miens.

Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie maintenant que tu n’es plus là ? Il faut que je me renouvelle, que je fasse réapparaitre les moyens de mon émancipation, que je retrouve ma propre vérité, que je redevienne  l’acteur de ma vie pour l’accepter et l’inscrire dans la durée !

Il ne s’agit pas d’avoir une vie étonnante, mais de pouvoir ressentir que la vie que l’on mène, celle qui paraît ordinaire aux yeux des autres, est bien sa vie à soi. Ce sentiment est le fruit d’une quête permanente, mais croire que l’on peut tout avoir sans le moindre effort ou tout perdre dans l’indolence est une pensée infantile car elle décourage de tout tenter.

LE CŒUR EST L'UNIQUE VERITE, L'ESPRIT N'EST QU'UNE ETAPE…

SavalLd’Arvo 

23 avril 2016

C’ETAIT UN VENDREDI ORDINAIRE…

Là où le voile d’un soir aurait pu se coucher doucement sur une couleur tiède de fin de journée, le 17ème coup de semonce est venu s’abîmer sur la fonte de mon village.

Là, en quelques phrases meurtrières, tu es venue faucher ma plus belle histoire, mes si belles joies et mes si tendres espérances. Là, en plein cœur de tes absences répétées ses derniers années, toi si flamboyante, si vivante, si vraie, si nature, tu es sortie victorieuse de tes silences. Alors, la nuit m’est tombée dessus pour devenir subitement un crépuscule !

Tu pars dans le vent mais pas dans le vide parce que tu étais tellement en moi que je voulais que tu deviennes tout simplement moi !

Il faut que tu saches que tes rêves étaient mes rêves et que j’aurais absolument tout fait pour les réaliser ! Que je serais allé chercher tout au fond de moi ce qu’il y a de meilleur pour t’aimer par Amour dans la tolérance, la bonté et la bienveillance…

Si mes paroles te semblent étranges, c’est que ma peine est accablante, déchirante, et que mes mots ne sont pas assez forts pour exprimer ce que je ressens ! Essaye de les comprendre car je voudrais que tu te souviennes de moi, non pas comme une fin, mais comme un perpétuel recommencement car je te souhaite tout ce que je n’ai pas su te donner.

SavalLd’Arvo

20 avril 2016

SCRIBE DE L’EMOTION

Vous savez que je suis toujours disponible pour me lancer dans de grandes envolées sur le bonheur au quotidien. Rassurez-vous, je pense être parfois doué pour la théorie mais un peu moins pour la pratique puisque ma destinataire reste stoïque…

Et puis, je sais combien les lecteurs ont tendance à idéaliser les personnages qui tiennent des propos philosophiques et parlent avec tendresse et compassion de la souffrance humaine.

J’éprouve donc une grande gratitude à l’égard de mes lecteurs pour les confidences qu’ils me font partager et que je n’ose, parfois, ne pas faire apparaitre tellement elles sont sincères et sans détour. Car il n’y a rien de plus juste et de plus beau que de montrer aux autres ce qui fait notre humanité, nos contradictions et nos doutes, nos défauts et nos imperfections en toute simplicité… contrairement à ceux qui se taisent par nécessité ou parce qu’ils n’ont plus rien à dire ou à prouver !

Vaclav Havel disait : qu’avoir l’espoir, ce n’est pas croire que les choses vont se produire bien, c’est penser que les choses auront un sens.

Savalld’Arvo

09 avril 2016

DE JACQUES BREL

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

 

07 avril 2016

FRATERNITE UNIVERSELLE

Ces temps-ci, un Etre qui prétend de très haut qu’il est avisé et détenteur de vérités… m’a porté à la conclusion que si nous avions les moyens techniques pour résoudre certains problèmes, nous aurions besoin de l’intelligence humaine lorsqu’il s’agirait d’obstacles humains guidés par le passionnel ! Hélas, cette intelligence indispensable n’existe pas totalement puisque bloquée par les suspicions et les ressentiments.

À mon avis, la première de ces conditions, c’est de prendre en compte les absurdes pressions, les causes du désir de domination et de maîtrise de l’autre, les attitudes de mépris, les attitudes de soumission comme celles d’idolâtrie de la puissance !!! La deuxième condition concerne les jalousies stupides : compréhension et traitement de la peur absurde quand elle n’est pas justifiée par des dangers réels. Il s’agit en fait de prendre en compte les pressentis et les sujets arbitraires qui empêchent lucidité et objectivité des problèmes à résoudre. Ce sont les passions et les folies humaines qui sont le principal obstacle à la naissance d’une fraternité universelle, du moins telle que nous la concevions sous la voute étoilée.

La démocratie c’est résoudre ensemble les problèmes et les conflits, en prenant en compte les passions, les émotions et les préjugés déséquilibrés qui nous manipulent. Cela suppose bien entendu l’écoute, le dialogue, la sincérité et l’objectivité ! Sans cela, l’obstacle véritable c’est la suffisance engendrée qui pourrait en découler !

SavalLd’Arvo

24 mars 2016

LA LEÇON DE L'AIGLE !

L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans. Mais pour atteindre cet âge, l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :

1 - Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.
2 - Son long et pointu bec devient trop coudé.
3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles rendent son vol difficile.

Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un processus douloureux de changement qui durera 150 jours... soit 5 longs mois.

Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et rigide qui formera un nouveau bec.

Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un processus de repousse permanente. Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et plus souples repousseront.

Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et pourra vivre ses 30 années supplémentaires.

Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ? Souvent, pour survivre, nous devons, nous aussi, commencer un processus de changement. Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de vieilles habitudes, souvenirs, coutumes.

C'est seulement libéré du fardeau du passé que nous pouvons alors profiter du présent et de l'avenir. C'est la leçon de l'aigle...

(Auteur inconnu : texte de tradition amérindienne, basé sur des faits réels)