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07 avril 2016

FRATERNITE UNIVERSELLE

Ces temps-ci, un Etre qui prétend de très haut qu’il est avisé et détenteur de vérités… m’a porté à la conclusion que si nous avions les moyens techniques pour résoudre certains problèmes, nous aurions besoin de l’intelligence humaine lorsqu’il s’agirait d’obstacles humains guidés par le passionnel ! Hélas, cette intelligence indispensable n’existe pas totalement puisque bloquée par les suspicions et les ressentiments.

À mon avis, la première de ces conditions, c’est de prendre en compte les absurdes pressions, les causes du désir de domination et de maîtrise de l’autre, les attitudes de mépris, les attitudes de soumission comme celles d’idolâtrie de la puissance !!! La deuxième condition concerne les jalousies stupides : compréhension et traitement de la peur absurde quand elle n’est pas justifiée par des dangers réels. Il s’agit en fait de prendre en compte les pressentis et les sujets arbitraires qui empêchent lucidité et objectivité des problèmes à résoudre. Ce sont les passions et les folies humaines qui sont le principal obstacle à la naissance d’une fraternité universelle, du moins telle que nous la concevions sous la voute étoilée.

La démocratie c’est résoudre ensemble les problèmes et les conflits, en prenant en compte les passions, les émotions et les préjugés déséquilibrés qui nous manipulent. Cela suppose bien entendu l’écoute, le dialogue, la sincérité et l’objectivité ! Sans cela, l’obstacle véritable c’est la suffisance engendrée qui pourrait en découler !

SavalLd’Arvo

24 mars 2016

LA LEÇON DE L'AIGLE !

L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : Il peut vivre jusqu'à 70 ans. Mais pour atteindre cet âge, l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :

1 - Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.
2 - Son long et pointu bec devient trop coudé.
3 - Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles rendent son vol difficile.

Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un processus douloureux de changement qui durera 150 jours... soit 5 longs mois.

Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et rigide qui formera un nouveau bec.

Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un processus de repousse permanente. Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et plus souples repousseront.

Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et pourra vivre ses 30 années supplémentaires.

Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ? Souvent, pour survivre, nous devons, nous aussi, commencer un processus de changement. Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de vieilles habitudes, souvenirs, coutumes.

C'est seulement libéré du fardeau du passé que nous pouvons alors profiter du présent et de l'avenir. C'est la leçon de l'aigle...

(Auteur inconnu : texte de tradition amérindienne, basé sur des faits réels)

19 mars 2016

QUEL EST CE MONDE, SI CE N'EST LE SOUFFLE QU'ON LUI DONNE !

Je resterai un homme d'engagement car lorsque je mets de l'énergie elle reste centrée quel que soit les barrières. Mettez-moi des montagnes escarpées à gravir, des océans déchaînés à traverser, une créature sauvage à apprivoiser, j'y mets toute ma raison et mon cœur. En cela, je dois apprendre à doser, pour mieux savoir quand il m'est donné possible d'offrir cet "investissement" sans puiser toute la force qui m'a été attribuée, et dans le respect de moi-même.
Mon engagement est loyal et fidèle, n'ayez aucun doute qu'une fois investis je le suis sans faux semblant et honnêtement, en tout cas j'essaye d'y tendre sans me mentir. Cet engagement je le souhaite dans une notion de partage. Il m'arrive de me sentir vide face à moi-même, mais je sais aussi me nourrir de ce monde. J'ai cette chance de m'être construit dans une certaine féminité assumée, c'est à dire en connexion à mes émotions, une sensibilité au beau, une écoute... L'art raisonne en moi il est le diapason qui me met en résonance et en harmonie avec une certaine compréhension du monde. 
Mais quoi de plus jubilatoire que de trouver dans ce domaine son alter ego. Ce n'est pas une notion aisée, car la résonance simultanée de deux être n'est jamais pleine et entière, d'autant plus lorsqu'on la rapporte à la notion initiale de connaissance de soi-même, pour mieux être avec l'autre.
Ainsi va la vapeur du bol de riz, son flux n'est pas continue, il est fait de turbulences et de courants changeant. La seule voie de réussite est celle de l'acceptation de soi, de l'adaptation à un monde fait de souffles vitaux qui parfois s'entrechoquent alors qu'on peut leur faire danser la valse. Pour cela il ne faut pas de résistance, pas de résistance au changement j'entends et au changement de soi qui est la seule possibilité de faire face au monde réel et de sortir gagnant car la lutte conduit à la mort, alors que l’adaptation elle va vers l’harmonie.

"Mij Norrisom 78"… SavalLd’Arvo admirateur !

 

07 mars 2016

LA CATA

Imaginez ce nouveau monde : Poutine, Trump, Marine… daesh

Savall

03 mars 2016

LA PROMESSE A STE CATHERINE :

En 628, une délégation de moines du monastère Sainte-Catherine se rendit auprès du prophète pour lui demander sa protection. Celui-ci leur octroya une charte leur garantissant des droits, que je vais reprendre ci-dessous dans son intégralité. Sainte-Catherine, le monastère le plus ancien au monde, est situé au pied du Mont Sinaï en Egypte. Doté d’une immense collection de manuscrits chrétiens, la plus grande après celle du Vatican, ce site figure sur la liste du Patrimoine mondial. Ses moines sont fiers d’y abriter également la plus ancienne collection d’icônes. Sainte-Catherine renferme les trésors de l’histoire chrétienne, ils y sont en sûreté depuis 1400 ans, grâce à la protection des musulmans

 « Ceci est un message de Muhammed ibn Abdoullah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires [de Médine] et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indispose. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier (fin du monde). »

02 mars 2016

QUEL EST CE MONDE, SI CE N'EST LE SOUFFLE QU'ON LUI DONNE !

Je resterai un homme d'engagement car lorsque je mets de l'énergie elle reste centrée quel que soit les barrières. Mettez-moi des montagnes escarpées à gravir, des océans déchaînés à traverser, une créature sauvage à apprivoiser, j'y mets toute ma raison et mon cœur. En cela, je dois apprendre à doser, pour mieux savoir quand il m'est donné possible d'offrir cet "investissement" sans puiser toute la force qui m'a été attribuée, et dans le respect de moi-même.
Mon engagement est loyal et fidèle, n'ayez aucun doute qu'une fois investis je le suis sans faux semblant et honnêtement, en tout cas j'essaye d'y tendre sans me mentir. Cet engagement je le souhaite dans une notion de partage. Il m'arrive de me sentir vide face à moi-même, mais je sais aussi me nourrir de ce monde. J'ai cette chance de m'être construit dans une certaine féminité assumée, c'est à dire en connexion à mes émotions, une sensibilité au beau, une écoute... L'art raisonne en moi il est le diapason qui me met en résonance et en harmonie avec une certaine compréhension du monde. 
Mais quoi de plus jubilatoire que de trouver dans ce domaine son alter ego. Ce n'est pas une notion aisée, car la résonance simultanée de deux être n'est jamais pleine et entière, d'autant plus lorsqu'on la rapporte à la notion initiale de connaissance de soi-même, pour mieux être avec l'autre.
Ainsi va la vapeur du bol de riz, son flux n'est pas continue, il est fait de turbulences et de courants changeant. La seule voie de réussite est celle de l'acceptation de soi, de l'adaptation à un monde fait de souffles vitaux qui parfois s'entrechoquent alors qu'on peut leur faire danser la valse. Pour cela il ne faut pas de résistance, pas de résistance au changement j'entends et au changement de soi qui est la seule possibilité de faire face au monde réel et de sortir gagnant car la lutte conduit à la mort, alors que l’adaptation elle va vers l’harmonie.

"Mij Norrisom 78"… SavalLd’Arvo admirateur !

 

20 février 2016

LA PLUME ET L’ENCRIER

Dénicher l’humanité au fond de mes impasses, créer de l’émotion en basculant mes récits, raconter comment je me joue de tout, ou presque au coin d’une ruelle devenue vide de sens. Et puis résister à la banalisation, pour ne plus redescendre au milieu des poulets alors que je pense avoir ressenti l’ivresse des aigles ?

L’essentiel m’est ailleurs, dans cette matrice que constituent mes quelques récits depuis 20 ans désormais. Une biographie, sans doute, peut être, que sais-je ? Comment faut-il en parler ? Par mes récits, je me remets la pendule à l’heure. Un portrait que j’espère en nuances. Un essai atypique et vagabond, sûrement. Un convenable cocktail de souvenirs intimes et pas si extravagants. Une conversation à bâton rompus que je me tiens à moi-même en vous en faisant part, là où je fais semblant de badiner avant d’affronter la question suprême : « aimer la vie passionnément pour qu’elle vous aime davantage ! »

Pour moi, la liberté intérieure est « la seule conquête qui vaille que l’on risque sa peau dans ce monde d’arnaqueurs et d’insipides ». Alors, je me propose quelques voies possibles : la marche en avant jusqu’à l’essoufflement, le bel émoi, celui qui vous fait tressaillir du talon jusqu’à l’échine, le sentiment mystique, l’évaporation des sens, et surtout par-dessus tout : « aimer Aimer »

Je crois en cet individu libre et rationnel, capable de s’affranchir de toutes tutelles, mais pas celle de l’amour vrai, profondément vrai ! Je crois aussi que je ne renoncerai plus à l’écriture, parce que « en homme d’addiction, je la sais salée »

Ce que je suis devenu : une plume enchantée en liberté… tout en sachant pertinemment que « la plume n’est pas l’écritoire du mandarin, mais le simple ornement du croupion de la poule… »

SavalLd’Arvo