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29 juin 2018

INÉPUISABLE RICHESSE

C’est comme une pièce qui s’en va et qui ne revient plus. Tout comme mes souvenirs qui me laissent entendre qu’il s’est passé quelque chose un jour ou deux, une semaine, à moins que ça soit quelques années ?

J’aurais voulu que ma dernière histoire soit fascinante et non improvisée alors que l’absurde a failli me faire basculer sans me délivrer un laisser passer.

Le présent est problématique pour tous et notamment pour toi, et que dire de tes demains qui s’annoncent plus qu’aléatoires ?

Mais quel que soit le chemin que tu choisiras, tu rencontreras des disgrâces que tu devras absolument dominer car il n’y a guère que la volonté affirmée pour  avoir une vie passionnante et passionnée, pour aller au-delà de ce que tu crois être tes limites.

« Les adaptations douloureuses sont toujours inutiles »

Savall d’Arvo

26 juin 2018

LA CORNE DE MES ABONDANCES

Une fois de plus, je me range sur mon écritoire. Je vais de ligne en ligne pour te raconter combien elles me sortent de l’embarras. Je vais donc me brouiller sur des tas de mots pour tenter de transmettre l’expression écrite et pour qu’à la moindre résonance un soupir se fasse ou m’exécute ?

Alors que ce surpoids m’écrase sous les addictions de cœur, ma rage se rancie. J’ai vieilli à force de dénivelés et d’abstinence, à coup de rudoiement du mental, de conditionnement de volonté et surtout d’obligeances. J’aime vertigineusement jusqu’à à la portée des cimes. J’aime méthodiquement jusqu’à la portée de mes signes.

Tu sais que j’ai méticuleusement besoin de prévoir pour me renouveler, pour me remettre sur l’ouvrage, pour me rétablir, pour recommencer. Recommencer quoi ? Pour m’élancer vers quoi ? Vers ma supplique subliminale, celle qui m’élève vers je ne sais quoi !

Une fois nouvelle, je te raconte tout avec mon langage et mes images. Un verre de café ordinaire parce qu’il est toujours à l’heure. Un goût de sel dans une ruelle de mon village qui sent bon la famille. Un parfum de périples et d’accroches. Une paire d’espadrilles qui sèche au soleil. Une petite fille et son sac à escargots !

Un sourire gratis sous le porche des offrandes !

Savall d’Arvo