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17 septembre 2017

VIVRE TOUT SIMPLEMENT

VIVRE TOUT SIMPLEMENT

Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l’âge, le poids, la taille.

Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça.

Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas.

Continue de t’instruire… Apprends sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc…
Ne laisse pas ton cerveau inoccupé, un mental inutilisé est l’officine du diable.
Et le nom du diable est Alzheimer !
Ris le plus souvent possible, et surtout de toi-même!
Quand viennent les larmes, accepte, souffre et … continue d’avancer.
Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre.
Laisse tomber la routine, préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés !
Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.
Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent.
Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t’a imposées. Mais, rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même.
Sois vivant dans tout ce que tu fais !
Entoure-toi de tout ce que tu aimes : famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby… tout ce que tu veux…
Ton foyer est ton refuge, mais n’en deviens pas prisonnier.
Ton meilleur capital, la santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.
Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.
Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.
Pablo PICASSO

26 juillet 2017

BIENTOT DES SIECLES POUR DORMIR

 

Je cherche à dévisser mais quelque chose de prépondérant me retient : TOI !

Pourtant j’ai cet écho constant pour les cordées de la chaîne d’union alors que je ne me reconstitue que dans l’éparpillement et la restitution du MOI !

Il m’arrive de choisir le refuge des bastions chimériques et de tout éteindre dans le dessein de me survivre.

J’ai souvent mal de mes astucieuses escapades. J’ai trop de fautes à mon actif et je me souviens trop de mes escalades verbales.

Il m’arrive d’avoir besoin d’être pardonné et puis des fois je m’en fiche pleinement. Après tout, j’ai tricoté ma vie tant bien que mal et surtout comme j’ai pu ! J’ai opté pour la profusion indulgente surtout lorsque tu me dis que j’exagère...

Alors, j’ôte un à un les cailloux de mon hypothétique gloire pour me reconstituer de mes montagnes que je n'ai de cesse de gravir !

Certains sont plus doués pour vivre des vies romanesques que pour les écrire : j’ai donc vécu les premières, à moi de tout faire pour les rédiger avant qu’elles ne s’échappent de ma mémoire qui n’en fait qu’à sa tête.

SavalLd’Arvo

02 juillet 2017

UNE PERLE MAL POLIE NE GÂTE PAS LE COLLIER

J’ai de plus en plus du mal à t’écrire alors que j’ai du mal à m’inscrire dans le quotidien.

Je végète, je transgresse alors que je garde des images valorisantes sur fond de drap blanc, comme un parfum de Lys et d’accroches.

Dans ces moments-là, nos esprits étaient purs et dénudés au point d’être incapables de savoir où se range notre sablier comme de nous regarder dans une glace de peur de devenir coquet !

Je n’ai rien trouvé de mieux que de moisir des années en silence pour entreprendre enfin l’impensable : te chasser !

Une robe de dentelle blanche de Calais revêt enfin la pseudo épousée, dix ans après sa commande… tout arrive, il suffit d’espérer !

SavalLd'Arvo

28 juin 2017

LA DOUCEUR DES FRUITS

Tout comme toi, je réfléchis mais pas de la même manière, pas à la même cadence et c’est tant mieux. Tu me demandes d’où me viens cette prolifération inventive et excessive ? Mais, de nulle part et puis de partout… je chope tout en plein vol, cela dépend de ceux qui m’éveillent à l’art de dire et au plaisir de raconter ! Et donc Toi en l’occurrence qui partage parfois mes dérives ! Je me saisis de tout, d’un rang de vigne qui se courbe sous la tramontane comme d’une cloche misérable qui n’appelle plus les siens à l’angélus. Je tente d’approcher les anges de la nuit échappés de l’ombre. J’attends de tout saisir comme une dernière désobéissance. J’attends que le soleil larde de ses rayons les murs des façades de mon village. En fait, je ne suis qu’un voyou qui pique les gestes et les mots des autres pour les triturer différemment !

Mais je ne suis surtout qu’un petit ciseleur d’histoires qui se plait de t’étonner tout simplement !

SavalLd’Arvo

25 juin 2017

UNE GUERRE SE TAIT

Tu vois, j’ai pas grand-chose à écrire, même en faisant le tri dans ma tête, mes pensées s’entassent autour de mon esprit et quelquefois des rébus d’idées, le tout reclus à la périphérie de mes rêves et de tentatives de notes expéditives pour aller chercher de plus en plus loin mon ailleurs !

Et puis, si lointaine et si proche, la voix caressante d’une jeune chanteuse lyrique posée sur des rythmes charnels, un univers musical qui navigue entre mélopées ensorceleuses pour nuits de frisson et ballades lumineuses, en fait la conception et la projection de mon moi-même !

Et pendant tout ce temps, les heures tournent, immorales au bas de mon écran, presque tétanisées à cette rampe qui monte aux cieux.

SavalLd'Arvo

24 juin 2017

OCEALYS LA LEGENDE

Une nouvelle que je trace depuis bon nombre et qu’aujourd’hui j’affiche clairement avec le simple désir de vous distraire !

Une histoire baignée de bout en bout par une sorte de magie due à l’intensité des actes cachés, des mots passion et des images secrètes dont la morsure à la force du feu ou celle de la glace. Une histoire dessinée avec une encre mêlée d’amour, de silences et de rage.

Savall vous conte ses souvenirs, ceux qui lui ont laissé des bleus à l’âme, alors qu’il savait pertinemment que « les sentiments, c’est juste pour se faire avoir » et que ce n’est pas la souffrance qui fait la grandeur de l’homme, mais c’est la façon dont il assume ce défi lancé à sa liberté et à ses espérances.

17 juin 2017

EXAMEN DE CONSCIENCE

Si tu me voyais parfois fermer ma gueule c’est parce que j’en avais assez de l’ouvrir ! Si tu savais comme il m’arrive de m’écraser devant le système et comme j’apostrophe le monde alors qu’il m’enjoint de la fermer ! Dans un sens, il a raison, et dans un autre je l’emmerde puisque je vis ma vie ! Et puis lorsque j’en ai assez de marcher courbaturé, au pas, l’auriculaire sur la couture… je me redresse d’un seul coup, la lame entre les dents comme un renégat qui s’offre l’ultime plaisir de nuire !

J’en ai assez de m’astreindre, de me résigner, de me plier aux règles de mes semblables. En fait, je ne leur ressemble en rien et ils ne le savent même pas ! Il m’arrive d’avoir honte d’être la continuité de mon genre humain : je rampe donc je suis me dit parfois mon autre !

Je suis à la fois raisonnable et absurde, rectiligne et déluré. Je ne mérite même pas de penser à écrire et encore moins d’être lu. Je secoue mon accablante mémoire et mes bas instincts pour tenter de me répondre et de me répandre au plus juste… Je ronge le frein de mon silence et me lâche dans ce vide presque plein !

Mais faut-il s’arracher autant pour arriver à ce presque rien ?

SavalLd’Arvo