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28 mai 2017

« REPOSE-TOI SUR L’OREILLER DU DOUTE » me soufflait une nuit Montaigne !

Est-il nécessaire que je te dise que je n’aurais pas voulu être un homme sans aspérités, sans histoires, dénué de contenu, sans le moindre doute !

Alors pour te distraire, au moins, je ne cesse de croiser mes humeurs sur cette toile pour trouver l’instant propice qui m’octroierait le plaisir de te troubler !

Tu sais parfaitement que j’aime partager mes idées, à dire sans hausser le son, à traiter de la culpabilité, à hanter les mémoires, à évoquer la fragilité et la puissance des sentiments, à parler de l’égoïsme et de l’appartenance !

En fait, je suis un inspiré du monde réel et je cherche le divin plaisir de plaire aussi bien au diable qu’à l’évêque.

J’aime aussi les situations ordinaires où les gens ordinaires sont poussés dans leurs retranchements.

SavalLd’Arvo

20 mai 2017

LE FILS DE ZARATHOUSTRA

La liberté commence avec la complète possession de soi-même, avec l'appropriation clairement affirmée de notre corps et de notre esprit.

Quelles sont donc les plus lourdes chaînes de l'homme ? Celles qui sont à l'intérieur de sa tête, rivetées dans son crâne par les sermonneurs des siècles passés ou les moralistes du temps présent et qui lui font dire : je dois chaque matin lorsqu'il se lève. 

Être libre, c'est se posséder soi-même.

14 mai 2017

ALFRED DE MUSSET "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR."

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui.

01 mai 2017

HEURES CLAIRES

 Le 10ème jour du mois de mai : le chiffre 5 de la Responsabilité nous en dit long avec l’Épée victorieuse de la vibration 15, épée tout de même…

Et moi, émois, assis à ma table à remonter ce temps écoulé et à prendre conscience de la place véritable qu’occupe l’écriture de ma nouvelle vie. Ecrire et tenir un regard insistant sur ce monde qui m’entoure pour te raconter l’expression d’une pensée neuve pour magnifier mon monde.  

J’ai cette langueur au fond de moi que je ne m’explique et que je traîne sans répit. Comme quoi, les guerres extérieures sont bien le reflet de nos guerres intérieures.

Alors, j’insiste encore sur l’importance de prendre soin de Soi, de s’aimer Soi, d’exprimer sa vérité et de remettre à la Source les lourdeurs au quotidien, les émotions, les conflits afin que toutes ces énergies ne s’accumulent pas davantage. Là est la vraie responsabilité…

Je voulais juste te le dire… vas donc savoir pourquoi ? Si, je sais, ces quelques lignes pour embellir ma vie ! Un son d’amour que l’on peut prononcer haut et fort et que toutes les cellules entendront, il va s’en dire.

SavalLd’Arvo

03 mars 2017

BLACK ROMANCE 3

Je suis impuissant face à cette Marianne qui s’entête à vouloir nous faire perdre notre République...

Je répète inlassablement les mêmes choses en payant cash mes incompétences !

Je rembourse mes empressements à taux variable et à tempérament !

On sollicite d’une façon détournée ma gouaille affûtée et ma plume effilée pour revendiquer l’état d’urgence. Alors je réponds à ce peuple de France agrippé qu’il se confine dans sa déconfiture et qu’on lui arrache même le plus maigre de ses acquis sans tirer un coup de fusil ! Il faut les voir rentrer chez eux tout penauds qu’ils sont ! Ils ne méritent pas ça et c’est misère de les voir échouer… Et puis après tout, si ! Ils méritent ces anneaux qui entravent leurs chevilles !

Allez debout, arraches toi de tes noirceurs, hisses toi hors de toi, élève ton âme à la pointe de ta lance !

Savall d’Arvo

23 février 2017

LE PERSIFLEUR

Et pour autant, mon héroïne, si engagée fut un temps d’apparat, n’a toujours pas les idées très claires comme les fines. Il lui arrive de savourer la paix à deux autant qu’un carré de chocolat au lait et encore, même pas au lit, sauf les volets fermés pour ensevelir à tort ses rotondités dès l’ouverture acceptée d’une symphonie à jamais inachevée !

Pourtant, elle annonçait onctueusement, fut un temps là aussi, détester causer le moindre tourment autant que de mutiler une pizza surgelée à la suite d’un bref séjour sous les ondes…

Je ne comprends toujours pas qu’elle ne veuille admettre le rôle de la locomotive alors que sa vie file bon train sur une voie de garage menant à la résignation !

En fait, elle ne se mêle de ce qui la préoccupe que lorsqu’elle arrive à se persuader que ses réflexions vont faire mouche sur le fil de l’eau sans faire gaffe aux crocs du brochet qui n’en fera qu’une bouchée.

Et enfin, elle est sa propre prisonnière depuis qu’elle a adopté un geôlier inadapté, incapable de lui expliquer sans fermeté ce qu’est la dictature passive.

Ah, si seulement il existait un vaccin contre l’hégémonie pour faire tournicoter à l’envers les empêcheurs de tourner en rond ?

Savall en soir d’euphorie

18 février 2017

ET LE TEMPS FAIT SON ŒUVRE

Telle une fourmi qui construit sa propre montgolfière pour aller au bout de son monde, je grimpe dans mon propre rôle, qui n’est en rien de composition, pour m’interroger et me répondre.

En braqueur à la petite semaine, je suis face à ma réalité, je me coupe du monde, je pose mes épines sur la table et me dévisage en ce miroir peu aimable.

Entre observation précise et impossibilité de cacher le point de mire de ma cible, les fondamentaux sont bien là, l’image sans voile m’inspire enfin la délivrance, la liberté de mouvement, et c’est sans doute là que réside toute la difficulté : écarter la nostalgie, la lucidité arrivera ensuite.

En fait, et avec toi, je voulais édifier une île secrète, là où l’été serait venu passer l’hiver.

SavalLd’Arvo