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20 février 2018

LES 4 LOIS DE LA SPIRITUALITÉ

En Inde, on enseigne : " Les quatre lois de la spiritualité ".

La première dit : " La personne qui arrive est la bonne personne ", c'est-à-dire personne n'entre dans notre vie par hasard, toutes les personnes autour de nous, toutes celles qui interagissent avec nous, sont là pour une raison, pour nous apprendre et progresser dans toutes les situations.

La deuxième loi dit : " Ce qui s’est passé est la seule chose qui aurait pu arriver." rien, mais rien, absolument rien de ce qui s’est passé dans notre vie n’aurait pu être autrement. Même le plus petit détail. Il n'y a pas de " Si j'avais fait ce qui s’était passé autrement ..." Non. Ce qui s'est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et c'est comme ça que nous apprenons la leçon et que nous allons de l'avant. Chacune des situations qui se produisent dans notre vie est l'idéal, même si notre esprit et notre ego sont réticents et non disposés à l'accepter.

La troisième dit : " Le moment où c'est le moment est le bon moment :" Tout commence au bon moment, pas avant ni plus tard. Quand nous sommes prêts à commencer quelque chose de nouveau dans notre vie, c'est alors qu'il aura lieu.

La quatrième et dernière : " Quand quelque chose se termine, c'est fini. " C'est ça. Si quelque chose est terminé dans notre vie, c'est pour notre évolution, donc il est préférable de le laisser, aller de l'avant et continuer désormais enrichis par l'expérience.

Je pense que ce n'est pas un hasard si vous lisez ceci, si ce texte est entré dans nos vies aujourd'hui c'est parce que nous sommes prêts à comprendre qu'aucun flocon de neige ne tombe jamais au mauvais endroit .....

15 février 2018

LA SOLITUDE DES FORETS

C’est au milieu de l’allée abhorrée par la distorsion du réel que je me rends compte que suis un inépuisable réservoir d’images où tant de liseurs inconnus viennent encore se désaltérer à ma plus grande surprise.

A jamais, je suis devenu l’homme qui ne veut pas dormir pour éviter d’insoutenables visions, comme si la lumière pouvait accompagner les ténèbres que tu as su mettre en moi un matin de grand froid. Et puis aussi cet homme qui croque vite la vie sans en égarer la moindre miette pour tuer le temps avant qu’il ne m’assiège ! Alors, je rembobine le film de ma trajectoire en m’apercevant que la fin de mes histoires est souvent chargée de tentatives inabouties. Et puis, j’ai fini par clouer mon fauteuil au plafond de mes incompréhensions et fixé cet écran qui occupe la place de mon miroir !

Je t’en prie, ne fais pas comme moi, n’attends pas le demi-siècle pour tracer ton histoire à l’ombre des chênes centenaires car l’ordre des choses finit toujours par devenir incompréhensible.

Savall d’Arvo

10 février 2018

LUEUR D’ESPOIR

Déjà, il y a quelques siècles, Platon dans la République remarquait que la « science des sages était inutile parce que l’on se refusait à l’utiliser ».

Même si aujourd’hui et bien plus qu’hier selon certaines expressions bijoutières, le spectacle que nous offre le monde me montre la distance entre ce qui devrait être et ce qui est, entre l’idéal auquel j’aspire et la sombre réalité qu’il nous inflige depuis tant d’années !

Rassures-toi liberté chérie, je ne renonce pas et ne saurais jamais renoncer à mon rêve : celui d’une humanité enfin réconciliée avec elle-même, dans la justice et la liberté !

Fasse le ciel qu’un jour tu comprennes ces quelques lignes qui t’apparaissent aujourd’hui et bien moins que demain si fastidieuses ! Mais qui sait si dans un temps proche, tu ne mettras pas tes pas dans les miens ?

Derrière la noirceur pointe toujours une lueur d’espoir !

Savall d’Arvo

07 février 2018

FORGERON DU MONDE

Qu’est-ce qu’un homme, si ce n’est un soi qui vogue entre illusions personnelles et labeurs collectifs ? Ce court prélude rédigé, le travail peut s’engager sur l’amour rythmé par les trajets, l’existence banale, les illusions perdues, les idées que l’on tient à distance et celles que l’on se forge dans la durée.

Et puis à tout cela s’ajoutent ces gens qu’on voit sans les regarder, qu’on fréquente sans les aimer, ceux qui se fondent dans le paysage et ceux qui ne manquent à personne.

En fait, nous sommes des êtres libres, des créatures de désir ! A nous de remplacer le devoir par l’allégresse, prendre sa vie en main plutôt que de se la faire soustraire et harponner l’état d’aimer pour qu’il reste lumineux tout en faisant gaffe à ce que la chute ne soit pas périlleuse.

Savall d’Arvo

25 janvier 2018

UN FRELE ESPOIR EXISTE

Mon sujet c’est la vie car elle est inépuisable !

Voici donc pourquoi je serais devenu cet homme, moi en l’espèce ou une espèce de moi, un humble héritier des Bâtisseurs de Cathédrales, un ramasseur de belles histoires, un voleur d’émotions, un explorateur maladroit du cœur des anges.

Oui, avec le temps je suis devenu plus sensible à la minutie des impressions et surtout les miennes !

Et puis lorsque je m’éveille aux aurores et que je contemple cette lumière or et safran qui vient se fondre lentement sur les courbes encore sombres de l’Anse des Galères, je pense qu’il ne sert à rien de se décourager car l’étang n’est constitué que de fines gouttelettes d’eau... Alors, à ce moment-là et seulement à ce moment-là, je sais que tout est désormais possible !

Savall d’Arvo

21 janvier 2018

ACCOMPLIR SA MUE !

A cela s’ajoute le fait que j’ai toujours eu horreur du sentiment d'appartenance, jusqu'à ce que je comprenne que se sentir chez soi n'est surtout pas de se dévêtir de cette terre ancestrale qui ne ment jamais.

Sans révéler mes frayeurs d’homme, celles qui m’ont enseigné sur moi-même, je dis ici comment est né l’optimisme qui me fait tenir debout. Parfois ça sent la douleur et parfois les lauriers.

Et puis, je bataille contre le temps qui passe, contre les apparences souvent rances, contre une existence qui s’est imposée.

Un mélange d’enchantement, de franchise affirmée, d’aisance naturelle, oui naturelle, à peine dissimulée et une folle ambition, celle de naitre à la vie, à ma vie !  

Et tu l’auras compris : en me livrant, je me délivre et me propose une alternative lumineuse, celle d’anéantir chaque jour mon propre trouble.

Savall d’Arvo

17 janvier 2018

UN MONDE SECRET

Le désenchantement s'étend parfois sur moi comme un brasier.

Que vais-je faire quand tout sera brûlé ?

Que vais-je pouvoir m’inventer lorsque je ne croirai plus en rien ?

Ces énigmes, je me les pose avec clairvoyance et c'est avec détermination que je nomme la réponse : espoir !

En ces temps où toutes pensées qui ne sont pas désenchantées passent aussitôt pour naïves, l'espoir est ce qu'il reste quand on a maîtrisé ses craintes, quand on a essuyé ses lésions et parfois côtoyé la mort… et tout ça après m'être débarrassé de ces hardes qui finissaient par étouffer ma sensibilité et ma raison.

Savall d’Arvo