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30 juin 2017

commentaire sur l'albatros

Cher Monsieur. Vous n’avez de cesse d’écrire depuis quelques années, probablement soucieux d’entretenir vos lecteurs des moindres détails de votre existence ? Mais comme vous le faites fort bien alors je vous prie de poursuivre.

commentaire sur l'albatros

Je vais rejoindre vos « liseurs » : vous savez décrire les figures simples de la nature humaine (amour, jalousie, pulsions, passion) et donc, tout devient prévisible, mais c’est beau.

 

LA CONDITION ANIMALE

J’ai méticuleusement besoin de prévoir pour recommencer. Recommencer quoi ? Ma supplique subliminale, mais tu ne comprends pas cette lettre écrasée du surpoids des addictions de Roi de Cœur.

J’ai vieilli et je vais accentuer ma défaite, à force de dénivelés, d’abstinences, de rudoiements, de conditionnement de volonté et surtout d’obligeances.

Je vais moins haut, je vais moins loin, moins vite, mais suis plus réceptif à l’épreuve, plus précautionneux à finir en croix !

On n’a rien sans rien, sans le respect d’autrui et sans le respect des siens on a encore moins que rien. Auras-tu encore des tiens le moment venu à part ceux qui sont à quatre pattes ?

Comme le disait Lamartine… : on n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal, on a du cœur ou on n’en a pas !

Savall

29 juin 2017

commentaire sur l'albatros

Pour tenir de tels propos, aussi profond et avec tant de persévérance, pour moi, il y est au bout du chemin.

commentaire sur l'albatros

Je suis certaine que vous avez trouvé les clés pour explorer les territoires de l’âme. Votre regard est sensible, tout en retenue et parfois acerbe. Vous avez morflé Savall pour aller chercher aussi loin ce que vous finirez un jour par trouver. Vous êtes presque au bout de votre chemin.

28 juin 2017

LA DOUCEUR DES FRUITS

Tout comme toi, je réfléchis mais pas de la même manière, pas à la même cadence et c’est tant mieux. Tu me demandes d’où me viens cette prolifération inventive et excessive ? Mais, de nulle part et puis de partout… je chope tout en plein vol, cela dépend de ceux qui m’éveillent à l’art de dire et au plaisir de raconter ! Et donc Toi en l’occurrence qui partage parfois mes dérives ! Je me saisis de tout, d’un rang de vigne qui se courbe sous la tramontane comme d’une cloche misérable qui n’appelle plus les siens à l’angélus. Je tente d’approcher les anges de la nuit échappés de l’ombre. J’attends de tout saisir comme une dernière désobéissance. J’attends que le soleil larde de ses rayons les murs des façades de mon village. En fait, je ne suis qu’un voyou qui pique les gestes et les mots des autres pour les triturer différemment !

Mais je ne suis surtout qu’un petit ciseleur d’histoires qui se plait de t’étonner tout simplement !

SavalLd’Arvo

25 juin 2017

UNE GUERRE SE TAIT

Tu vois, j’ai pas grand-chose à écrire, même en faisant le tri dans ma tête, mes pensées s’entassent autour de mon esprit et quelquefois des rébus d’idées, le tout reclus à la périphérie de mes rêves et de tentatives de notes expéditives pour aller chercher de plus en plus loin mon ailleurs !

Et puis, si lointaine et si proche, la voix caressante d’une jeune chanteuse lyrique posée sur des rythmes charnels, un univers musical qui navigue entre mélopées ensorceleuses pour nuits de frisson et ballades lumineuses, en fait la conception et la projection de mon moi-même !

Et pendant tout ce temps, les heures tournent, immorales au bas de mon écran, presque tétanisées à cette rampe qui monte aux cieux.

SavalLd'Arvo