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06 avril 2018

DES SOLEILS ÉCLATANTS

Comment guérir de nos affections sans réparer nos insuffisances ?

Comment ne pas apprécier ce que nous sommes puisque nous nous assemblons dans nos défauts, dans nos aptitudes, dans nos croyances ?

Comment ne pas admettre que tout commence par le droit d’exister librement, de s'épanouir clairement mais aussi de partager cette stupéfiante richesse qui nous a été confiée : l’amour pour l’autre et pour les autres !                          

L'amour est un sentiment intense ! Il n’englobe pas que la tendresse et l'attirance physique entre deux personnes ! Il est un mouvement de dévouement qui pousse vers un idéal ! Il est une vertu qui porte à vouloir faire du bien, un acte gratuit et un soutien à autrui.

Je ne veux plus être celui qu’on attend que je sois… puisque, et plus que jamais, je suis déjà !

Savall d’Arvo

02 avril 2018

commentaire sur l'albatros

L’amour est une révolution, mais à l’intérieur de cette révolution il y a de belles choses. Ce blog est-il inspiré d’une histoire réelle ? Celle-ci part d’une rencontre et d’une rupture amoureuse comme des millions d’histoires. Mais, cher Savall, toutes évolutions passent par des révolutions.

 

01 avril 2018

commentaire sur l'albatros

Sa silhouette se détache au milieu des collines. Il manie avec adresse l’introspection comme le "maçon" sa truelle. Il marche et toujours se souvient. L’image est nette, narrative, tendue de réalisme. Il a le sens de la cadence. Et puis il nous flanque un poème de d’Ormesson et il a raison.

31 mars 2018

LE TRAIN DE MA VIE

 

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu'ils voyageront toujours avec nous. 

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage. 

Au fur et à mesure que le temps passe, d'autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l'amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l'amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quitté leurs sièges. 

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, de bonjours, d'au-revoirs et d’adieux. 

Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. 

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. 

Aussi, merci d'être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec vous. 

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. 

Jean d’ORMESSON

 

30 mars 2018

VISION DU MONDE

Mais comment donner du sens à l’absurde, à l’impensable, à l’infime alors que je cherche par tous les moyens à m’alléger de cette cargaison, de me débarrasser de cette glaise qui me colle au cœur parce que la férocité entre les êtres est devenue inévitable : une pensée sincère pour les hommes massacrés de Trèbes et notre gendarme devenu Géant…

Mais où est passée la gaieté, l’insouciance, vous savez ce brin de folie qui ressemblait jadis à nos collines garnies de lilas sauvages et de pétales mauves ?

Y aurait-il tant de chefs-d'œuvre dans les entrailles de la terre, proches de l’enfer, pour que nous ayons tant l’envie d’y aller faire un tour ? Il est urgent de revenir aux authentiques nouvelles, à la fraicheur des matins clairs, au val fleuri de l’inespéré et non pas de nous y soustraire !

Il y a des idées que l’on ne peut consoler, même lumières éteintes. Surtout celles qui me hissent hors de mes nuits en demi-teinte et que je viens ici exhiber.

Savall d’Arvo

27 mars 2018

PLUS RIEN D’AUTRE

Lorsque sa main valide son geste au milieu de sa vallée.

Lorsque sa gorge devient l’écho d’une voix murmurée.

Lorsqu’il tente de façonner ses semblables à l’image de lui même, qu’il les jauge, parfois se joue d’eux, les aime sincèrement, les étaye, alors il les révèle jusqu’à la semonce !

Chaque soubresaut, chaque escapade correspond à une variation de son tempo. Il est le métronome interne, le chef d’orchestre cérébral et sentimental !

Le phrasé s’écorche, le temps s’écoule, le rythme de vie se calque sur celui de l’autre ! Il accorde ses convulsions, module chaque crispation, écrit avec l’autre aux trousses. Sa vie toute entière s’en trouve secouée.

Elle sait qu’il se refuse à n’être qu’une paillasse planté là aux quatre vents d’un champ de blé, à se réduire tel un homme de paille qui chasse les corbeaux affamés !

Savall d’Arvo

26 mars 2018

commentaire sur l'albatros

Que s'est-il donc passé, pour que vos mots puissent m'enchanter ?