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29 juillet 2018

QUELQUES CAILLOUX PRÉCIEUX

Plutôt terrien, épicurien, utile et garant. Du genre à ne pas partir sans avoir tout installé en pensant à l’après. Plutôt amoureux de la vie, mu par des élans de générosité, l’âme tournée vers l’impossible. Mais il peut y avoir du lâcher prise, encore faut-il qu’il y ait d’abord eu « prise ». 

Plutôt enthousiaste, passionné et curieux de tout même si ça n’aboutit à rien ! Tant pis, ces éléments donnent suffisamment d’énergie pour initier un simple mouvement et lui donner de l’amplitude. Après, seulement, laisser la vie faire le reste pour sortir totalement de l’exil et développer l’éventuel.

Certains perdent le sens de la spiritualité ou de l’invisible et d’autres le gardent. C’était déjà là depuis mon enfance. Ce n’est pas un choix, ça vient d’un état d’esprit forgé par les épreuves et par les valeurs essentielles inculquées. Il faut avoir totalement conscience que le premier pas est initié par l’homme mais qu’il exige toujours du sensé !

Et puis, faire triompher le vrai, le beau et le bien sans avoir recours au prétendu savoir, au Ciel ou à la providence… parce que tout est lié pour oser et se définir en soi pour soi !

Savall d’Arvo

26 juillet 2018

A LA CLAIRE FONTAINE

Partir, c’est renvoyer toujours ce même reflet mais dans le regard des autres et prendre conscience qu’il faudra le supporter. Alors hésiter sur le choix du fil pour en découdre ? A partir de quand et comment s’y prendre ?

Vois-tu, j’assume pleinement l’étrangeté de mon parcours, parfois rocambolesque je te l’avoue, pour ne faillir devant quiconque. Toi qui me suspectes de n’être plus sage, tout cela parce qu’un beau jour j’ai décidé de m’inventer une fontaine pour la laisser filer en continuité… mais c’est là, posé sur sa margelle marbrée, que je pourrais cogiter mes mots, conjuguer du verbe et faire ondoyer mes créances !

Le bleu cendré du ciel s’apitoie sur ce sort que tu voulais jadis partager à la clarté d’une étoile de toute beauté ?

Sais-tu qu’il m’arrive à chaque aurore de chercher du bout de ce clavier ce « comment te dire », planté comme un as de cœur, avec pour seule arme une brassée d’iris bleus sauvages !

Savall d’Arvo