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06 septembre 2017

LE MASQUE DE VERITE

Mais quand cesseras-tu de te couvrir la face d’une couche telle que rien ne puisse réellement apparaître de ce que tu es ?

Mais quand décideras-tu de te débarrasser de ce fond si épais à la dorure d’un orange cendré ? Il t’asphyxie et empêche ton visage de s’éclairer ?

Et puis pourquoi cet amoncellement soudain de paillettes argentées que tu couches sur tes paupières… elles feraient pâlir de jalousie quelques vieilles rombières en mal d’existence ?

Le temps est probablement venu de te retrouver dans l’art du mélange et de l’illusion ?

J’aurais tellement voulu rendre ta belle intelligence heureuse et tes réparties joyeuses, leur donner un autre souffle que celui de l’étouffement !

Mes souvenances ne me mentent jamais !

Savall

04 septembre 2017

commentaire sur l'albatros

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais »

03 septembre 2017

commentaire sur l'albatros

Ce texte ne m’étonne pas de vous Savall. Quel magnifique hommage à ceux qui vous ont donné la vie et surtout cette magnifique façon de le leur dire. Non, vous ne serez pas le dernier à venir leur rendre visite car, tôt ou tard, vos successeurs se rendront à l’évidence : irrémédiablement nous construisons notre futur sur notre passé. Vos prédécesseurs sont les fondations d’une belle maison = vous !

A L’OMBRE DES MIENS

Là, en plein cagnard de cet été malfaisant, ils ont été déposés jusqu’à la nuit de mon temps puisque j’ai dépassé le leur et qu’aucun de mes suivants ne viendra s’en attendrir.

Autour de ces patronymes sculptés dans la pierre même pas tendre, quelques visages mal photographiés s’agrègent de souvenirs, émouvants, drôles, tout ce monde devenu passager alors qu’il s’acharnait à vivre.

Ces noms jetés en ordre sur leur pierre tombale comme autant de défis jetés à l’absence, autant de petites victoires sur leurs vies de misère.

Ils ont vécu tant mal que bien fut un temps.

Et Elles, ces femmes glorieuses de ma vie qui ont enfanté par inadvertance sous les butées indélicates de leur amant invariable, parce qu’Elles étaient soumises à une destinée déjà compromise.

Propulsé vers une autre destinée mais pourvu d’un inestimable bagage, je veux croire que c’est parce qu’ils pressentaient qu’un jour je serais leur mémoire pour qu’ils ne soient pas ensevelis à jamais par l’oubli.

SavalLd’Arvo

30 août 2017

ARRETE TON CINEMA

Ce sont souvent de petites histoires qui tiennent sur un fil et non sur un pas de deux. Elles sont parfois en équilibre mais il leur arrive aussi de tomber.

L’essentiel  serait qu’il n’y ait pas un récit de trop pour ne pas s’échapper de l’homme en question pour aller vers les faits et revenir vers lui en délaissant l’historique de l’acteur principal à qui il est possible de tout pardonner.

Ainsi donc, il ne faudrait pas que l’on retrouve l’actrice au début formidable dans un film d’une esthétique quasi irréprochable mais d’un ennui quasi impardonnable.

A l’évidence, il voulait l’émouvoir alors qu’elle ne parvenait qu’à engendrer la léthargie.

Savall  

28 août 2017

commentaire sur l'albatros

Tu vois, ça c'est l'amour. C'est pas dire “je t'aime”, ou “t'es belle”, ou des conneries dans ce genre, nan moi j'pense pas que ce soit ça. C'est pas sortir des “t'es à moi’ et des “ma chérie” ou “mon bébé” à tout bout de champ. Pour moi l'amour, c'est quand t'es tellement rempli de sentiments que tu sais même plus qui t'es, t'es tellement bouleversé par ce que tu ressens que la seule chose à laquelle tu penses c'est de le hurler au monde entier mais en même temps de le garder pour toi afin que ça t'appartienne.

C'est quand elle te paraît tellement belle que tu sais même plus comment lui dire mais tu veux pas faire comme les autres, envoyer des messages inutiles parce que ça sert à rien. L'amour c'est le truc qui te fout par terre dans un coin de ta chambre à chialer parce que c'est tellement fort que ça déborde jusque dans tes yeux.

C'est quand tu te poses des tas de questions sur tes sentiments, et puis un matin tu te lèves et tu as la réponse. Oui, tu l'aimes, oui tu crèverais pour ses beaux yeux parce que t'es totalement inconscient, elle a pris toute la place et tout d'un coup peu importe les autres, tu l'aimes, tu l'aimes, que tu lui dises ou non c'est vrai, c'est là, malgré tes regards fuyants parce que t'as peur, parce que ça te cloue sur place tu l'aimes. Tu t'en remettras jamais, elle restera toujours marquée, c'est comme ça c'est foutu.

25 août 2017

commentaire sur l'albatros

Ouf ! Je postule pour « cet amour imparfait » mais dites-moi où et comment. Vous avez mon adresse mail.