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23 novembre 2017

POUVOIR DES ECRITS

Ecrire éveille d’innombrables souvenirs enfouis et le lecteur que tu es se retrouve de connivence avec mes écrits.

Il s’établit alors entre nous une complicité, chacun devenant à tour de rôle le confident de l’autre. Je tiens justement à ce que cet écrit garde ce rôle de confessionnal.

Je tiens aussi à essayer que cet écrit lève le voile sur ce que tu gardes de plus intime au fond de toi. Il se tisse alors une toile de confiance, dans les mailles desquelles, il est plus aisé d’essorer sa conscience.

Ecrire pour se purifier, pour s’élever et se défaire sans cesse de ce péché que l’on prétend originel.

L’écrit joue ce rôle de confesseur en livrant ses propres faiblesses.

SavalLd’Arvo 

21 novembre 2017

ITO TOSHIHARU

« Dans leur forme ultime, les robots ne seront ni les esclaves, ni les adversaires de l’humanité, mais l’humanité elle-même, transfigurée. Les êtres humains ne seront pas supplantés par les robots : ils de viendront des robots »

 

POUVOIR DES MOTS

Nous savons que l’être humain échafaude des stratagèmes pour exploiter son espace, pour s’enraciner durablement afin que l’espèce se perpétue dans les meilleures conditions possibles.

L’homme flirte perpétuellement avec le mensonge pour couper court aux conflits, aux affrontements tendancieux, à tout ce qui entrave son bon développement physique et psychologique.

Le pouvoir des mots est sans limites sur l’esprit et le reconfigure à chaque remise en cause.

SavalLd’Arvo

19 novembre 2017

commentaire sur l'albatros

Vous n'êtes pas tout à fait comme les autres, vous êtes nettement mieux ! De vos écrits se dégage une folle énergie, une vitalité souvent indomptée, quelque chose de régénérant. Vous qui êtes amoureux de vos grands espaces (et de cette autre), je vous pardonne de nous délaisser au milieu de nos villes sans âme. Alors, svp, ne baissez pas la garde. 

17 novembre 2017

PARFUM DE DISCORDE

A la suite d’un passé abîmé, il m’arrive de nager en mouvements mal cadencés, entre cauchemars et réalités. Calé entre poésie mélancolique et réalisme, je plonge en solitaire au fond de mes désirs secrets, là où se cache ce que ma raison refuse, là où l’envie me prend de faire tomber définitivement ce putain de rideau.

Alors je rallume la pièce, celle du haut, celle de mes évangiles et le soleil vient remettre un peu d’ordre dans mes idées. Mon vœu serait d’exhiber ma solidité, mes nécessités et le revers brillant d’une médaille à la face ternie alors que le pile peut encore briller.

En traçant volontairement mes mots et mes images mentales, je me rends compte que mes récits avancent comme des aiguilles dans le sens contraire de mon horloge, là où rien n’est jamais fini et là où tout peut se reproduire ?

Les senteurs de ma nouvelle vie ne s’envolent pas si facilement, elles s’accrochent à tes pics toujours couronnés de neige…

11 novembre 2017

QUI ES-TU ?

Tu n’es pas ce que les autres pensent de toi !

Tu n’es pas ce que tu fais !

Tu n’es pas ce que tu possèdes !

Tu n’es pas simplement ce à quoi tu ressembles !

Tu n’es pas un trophée pour un chasseur enguirlandé !

Tu es bien plus qu’un physique harnaché de simples courbes, une crinière de couleur, un regard, un rire !

Tu es avant tout un être spirituel qui vit une expérience humaine, avec des idées, avec des rêves et de majestueux sentiments.

TU ES TOI et c’est déjà pas mal !

07 novembre 2017

LE SACRE DE L’OISEAU

Les dissemblances n’apparaissent jamais au tout début de l’aventure puisque nous sommes troublés par notre imaginaire, par cet idéal frais et vivifiant que nous ne nous trouvons qu’au grand large.

Mais comment faire passer le couple de l’amour idyllique à l’amour vrai de l’autre ? Pour prolonger le vol exaltant et en constante mutation, il faut s’inspirer de l’image de Brecht : celle de ces deux ALBATROS volant sur de longues distances, unis par l’amour et tournés vers le monde !

Mais l’amour peut devenir aussi une sale besogne, il est alors impossible de garder les mains propres… il faut donc envisager une chute vertigineuse tout en faisant gaffe de ne pas y laisser trop de plumes.

Et cet oiseau est-il si différent ? Il n’est jamais bon de l’être car le danger rode entre gravités et facéties, entre réalisme et métaphores, sinon la suite de mon histoire ne serait qu’un hilarant défilé de volatiles échoués sur le bord de leur existence.

SavalLd’Arvo - 2014