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27 juillet 2017

commentaire sur l'albatros

Jeux de mots, envolées littéraires (mais oui Savall), tout est en souplesse, en rondeur, en douceur et parfois en puissance, en résistance, pas le moindre édulcorant ajouté. Vos textes sont reconnaissables et c’est là que l’on reconnait ceux qui nous emportent.

26 juillet 2017

BIENTOT DES SIECLES POUR DORMIR

 

Je cherche à dévisser mais quelque chose de prépondérant me retient : TOI !

Pourtant j’ai cet écho constant pour les cordées de la chaîne d’union alors que je ne me reconstitue que dans l’éparpillement et la restitution du MOI !

Il m’arrive de choisir le refuge des bastions chimériques et de tout éteindre dans le dessein de me survivre.

J’ai souvent mal de mes astucieuses escapades. J’ai trop de fautes à mon actif et je me souviens trop de mes escalades verbales.

Il m’arrive d’avoir besoin d’être pardonné et puis des fois je m’en fiche pleinement. Après tout, j’ai tricoté ma vie tant bien que mal et surtout comme j’ai pu ! J’ai opté pour la profusion indulgente surtout lorsque tu me dis que j’exagère...

Alors, j’ôte un à un les cailloux de mon hypothétique gloire pour me reconstituer de mes montagnes que je n'ai de cesse de gravir !

Certains sont plus doués pour vivre des vies romanesques que pour les écrire : j’ai donc vécu les premières, à moi de tout faire pour les rédiger avant qu’elles ne s’échappent de ma mémoire qui n’en fait qu’à sa tête.

SavalLd’Arvo

22 juillet 2017

commentaire sur l'albatros

Bonjour et merci de votre attention. Je vous lis depuis quelques temps et suis enchantée de l’interprétation de vos pensées et de vos sentiments. Je suis chanteuse un peu connue (18000 albums) et j'ai besoin de textes forts ! Accepteriez-vous de m’écrire des chansons ? Vous avez mon adresse mail. Merci

21 juillet 2017

AU FIL DE L’EAU

Tous les fleuves terminent leur course dans les océans.
La lumière décline lentement, alors laisse tomber ton odyssée fantastique pour embarquer sur mon étoile.

Foin des paquebots titanesques capables de croiser mille ans sur toutes les mers du globe, mon navire est armé d’un supplément d’âme pour accoster les plus beaux rivages de mon monde.

Aujourd’hui, mon bateau se contente de tourner autour de contrées mystiques, avec son albatros en guise d’étrave, symbole des âmes de marins partis pour un voyage sans retour. 

L’inattendu, en provenance de saisons chargées par le chant des sirènes, bondit toujours de ses ballades apparemment calmes avec l’envie féroce de repartir sur les flots.

Savall

17 juillet 2017

commentaire sur l'albatros

Une histoire comme les autres, mais pas tant que ça ! La vôtre est inondée de soleil et de romances. Certes c’est pas la guerre et c’est tant mieux car ça pète de vie et de poésie. Dommage qu’elle a foutu le camp et pas dans de bonnes conditions, sinon vous n’en seriez pas là. Satanée aventure.

 

LE GOUT DES EMBRUNS

Ils ne suivent plus les étapes normales du processus de la connaissance de l’autre, propres à la naissance classique d’une relation. Qu’importe, une douceur les consume par surprise. Elle repose sur un ensemble de désirs satisfaits simultanément : complicité, humour, sensualité, sexualité, d’où complétude.

Chacun croit se trouver en relation avec un autre lui-même, une image idéale de lui-même, une rencontre qui émeut car elle nous apporte ce qui manque. Et comme nous n’en avons pas conscience, cet autre est déifié !

Penser que ça n’arrive qu’aux autres est une erreur. La fulgurance peut frapper n’importe qui, n’importe quand, à la vision d’une simple image ambrée par le temps de ses vingt ans après avoir donné la vie...

A travers la restitution sensible et implacable de ces instants si simples, le miracle s’accomplit autour de la médiation des cœurs sur un air d’opéra, juste pour revenir à l’essentiel et enchanter le réel : celui d’aimer pour être aimé.

SavalLd’Arvo

13 juillet 2017

A CIEL COUVERT

Pour tenter de t’éveiller à l’essentiel, j’aurais tout fait ! Du moins il me semble ? Jusqu’à me faire troubadour pour te clamer en pays d’Oc !

Tu n’écoutes plus mes chansons et tu ne guettes plus mes mots comme mes gestes. Tu as rangé ton cœur sous une immensité de feuilles mortes. Il ne sait plus vaciller, mais tu t’en accommodes en te murant derrière tes illusions perdues vouées à l’impossible.

Résistants ou délicats, mes récits t’indiffèrent. Plus rien ne passe ne serait-ce que l’instant d’une rotation terrestre qui pourrait donner un sens à ce ballet qui s’annonçait prodigieux !

Je frappe sans cesse à la porte de tes émotions ou ce qu’il en reste alors que je n’en suis plus la clef. Tu n’as pas seulement changé, tu es méconnaissable !

Mais là où règne l'amour, l'homme est vraiment Roi... 

SavalLd’Arvo