Google Analytics
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

11 juillet 2017

commentaire sur l'albatros

L’Albatros ? En tous les cas, vous savez manier la plume qui lui donne de l’envergure, du moins votre clavier. Continuez svp

commentaire sur l'albatros

Il reprit enfin son bel ouvrage sur les sentiers qu’il connaissait par cœur alors qu’elle enfilait sa robe à paillettes pour aller faire la belle, là où le temps commençait à faire son œuvre.

09 juillet 2017

L’ECUME DE MES JOURS

Je raconte une addiction dévorante, ébouriffante, depuis une décennie et puis je sillonne mon globe à la recherche des meilleures vagues, celles du frisson. Un épisode d’émerveillements et de tourments se dévoilent en moi à mesure que je m’enfonce dans le tourbillon de mes pages baignées de sel et d’écumes, de courroux et de soleils.

Hélas, il aura fallu que j’aille me salir dans la clameur de ton monde pour faire vaciller en moi les forces ambivalentes qui s’entrechoquent, là où l’accessibilité t’est désormais interdite.

Je suis devenu un homme insoumis à la fureur tranquille, là où je transforme mon obsession en une indestructible boussole portée par une plume d’aigle, la seule qui transmet l’amplitude.

SavalLd’Arvo

08 juillet 2017

commentaire sur l'albatros

Il y a des choses qu'on ne décide pas. Des événements qu'on ne voit pas venir. Et quand ils se produisent ou sont sur le bord de se produire, c'est déjà trop tard. Il y a des chemins qu'on emprunte sans se douter du danger, tout a l'air calme autour, pourquoi on se méfierait, pourquoi on serait sur ses gardes ? 
Il y a des gens vers qui on va, sans les craindre, sans rien attendre d'eux, on est persuadé qu'on ne croisera plus jamais leur chemin et puis un jour, ils sont là, à nouveau, devant nous, et on est surpris mais pas inquiet, on leur tend la main, on accepte de boire un verre, ou d'échanger une cigarette, ou de parler du temps qu'il fait, de la vie qu'on voudrait et voilà, on est mort sans s'en apercevoir. 
Il y a des moments de presque rien, des minutes ordinaires, on en a traversé des tas comme ça avant, mais un beau matin, c'est une fraction de temps pendant laquelle tout bascule. Des silences qui paraissent anodins, on n'éprouve pas le besoin de les remplir, on y est bien mais on appuie le regard un peu trop, on accroche ses yeux à l'autre une seconde de plus qu'il ne faudrait et ça remplit le silence d'un coup, on fait loger un destin dans ce silence. 
Non, je n'aurais rien pu empêcher. [Philippe Besson]

commentaire sur l'albatros

La vie on ne la refait pas... On fait des choix et on laisse des choses... Il m'arrive de penser à celles que je laisse.. Les choix qui restent.. Tout ce qu'on ne vit pas.. Il faudrait des vies de plus pour vivre certaines de ces choses.. [Claude Galley]

07 juillet 2017

VAGUE LUMIERE

Finalement tu as fini par me reléguer au dernier rôle, derrière un fantaisiste qui n’en a jamais été un alors que je m’étais condamné en te logeant en moi à perpette et je ne veux plus te reconnaître. D’ailleurs, je ne te reconnais plus. Tu n’es presque plus rien !

Petit à petit tu disparais de mon centre, ce monde avalé par tes mirages indignes.

Je ne sais quelles douleurs ou quels plaisirs m’ont poussé autant vers toi ? Surement l’ennui, sans doute la soif, peut-être l’amour ? A moins que ce ne soit quelques blessures bien cachées dans les ourlets de ma mémoire ?

Progressivement je suis parvenu à t’éloigner de mes certitudes, de mes désirs alors que je contestais encore l’abandon.

Je veux que tu sentes la fin alors que tu n’en a que faire !

Une nouvelle fois, je porte ma nuit sur le bucher de l’aube. Ma force n'est ni témérité ni mollesse, elle EST !

Savall

05 juillet 2017

L’INCROYABLE DENSITE EMOTIONNELLE

Que comprendre de mon geste, de mes élans, des restes de mes folies adipeuses ?

Tu faisais danser mon écriture et tu m’envoyais aux Caraïbes pour une poésie en guise d’identité ! Rien ne laissait présager que la quête d’un absolu faisait de nous des jumeaux imparfaits !

Malgré nos plaisirs dissimulés et puis nos exils périlleux, notre histoire s’est passée au sommet de tes algorithmes et de mes idéaux mystiques sur le pavé mosaïque tracé entre mes trois colonnes. Tu devenais la quatrième pour consolider mon édifice devenu chancelant ! 

Hélas, je fais partie de ces gens qui se racontent tout en se cousant des paillettes d’or pour faire d’un costume sombre un habit de lumière.

En fait tu ne comprendras jamais que ce témoignage éclaire l’épisode sourd qui a fissuré ma vie, comme la lente fêlure qui travaille le bois le plus résistant et craquelle la croûte des plus beaux tableaux de Vinci mystérieusement codifiés.

SavalLd’Arvo